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 Avery || Hey, don't write yourself off yet.

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Sofia C. Holloway
Sofia C. Holloway

Avery || Hey, don't write yourself off yet. Tumblr_mqx6erepUN1s9jr1eo1_250
“The most important kind of freedom is to be what you really are. You trade in your reality for a role. You trade in your sense for an act. You give up your ability to feel, and in exchange, put on a mask. There can't be any large-scale revolution until there's a personal revolution, on an individual level. It's got to happen inside first.”
― Jim Morrison
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in love since : 31/07/2013
pseudo : gervé
célébrité : saoirse ronan
crédits : bazzart
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age : 22 ans
situation : en union libre avec le monde entier

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MessageSujet: Avery || Hey, don't write yourself off yet.   Avery || Hey, don't write yourself off yet. EmptyVen 2 Aoû - 23:32

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You know you're doing better on your own, so don't buy in.
Live right now.
Yeah, just be yourself.
It doesn't matter if it's good enough for someone else.


Avery-Isaak & Sofia


    La porte était ouverte, sa main sur la poignée, le regard vide figé sur ce qu'elle voyait, la mine boudeuse. Mâchouillant l'intérieur de sa joue, elle tendit son bras libre, écarta quelques produits qui se trouvaient sur l'étagère du haut. Puis elle tenta celle juste en-dessous et se redressa à nouveau, s'appuyant sur le haut de la porte, le froid qui s'échappait du frigo lui mettant la chair de poule. Massant sa nuque de la main toujours libre, elle se mordit carrément la lèvre et soupira avant de refermer le frigo avec l'élégance d'un routier affamé. Fourrant ses mains dans ses poches, elle leva les yeux au plafond, retenant une flopée de jurons à l'attention de son frère qui n'était pas encore revenu d'elle ne savait où. C'était son tour de faire les courses et il avait encore oublié, vraiment, on pouvait pas lui demander un truc… Jetant un coup d'oeil au calendrier sur le mur d'à côté, elle fit une moue coupable et jeta un regard furtif dans son dos puis dans le reste de l'appartement pour enlever le post-it collé sur la date de la veille, sur lequel était clairement écrit que c'était à elle de faire les courses.. A sa place, elle en colla un autre qu'elle venait de raturer avec le surnom d'Holden Paso, histoire de couvrir ses arrières.
    Satisfaite, elle retourna dans sa chambre avec son stylo toujours en main et troqua sa tenue d'intérieur pour un jean et un t-shirt, farfouillant le bazar sur le sol pour trouver ses converses sous son lit. Rampant pour y disparaître à moitié, elle finit par les trouver, les enfila rapidement, récupéra son sac en bandoulière - inutile de préciser qu'il était couvert de pins  en tout genre - et quitta l'immeuble en enfonçant ses écouteurs dans ses oreilles. Portant peu d'intérêts aux regards des autres, Sofia se mit en marche tout en se déhanchant maladroitement sur la voix du chanteur qui beuglait dans ses tympans, battant le rythme sur une batterie invisible.

    Regard sur la droite puis sur la gauche, elle traversa en vitesse pour choper le bus. Assise près de la vitre, elle farfouilla son sac, y enfonçant le bras jusqu'à l'épaule comme Mary Poppins, pour vérifier qu'elle avait pensé à prendre son portefeuille et réalisa qu'elle avait oublié son portable. Comme d'habitude. Plus que tête en l'air, c'était simplement qu'elle n'aimait pas ça, et même si Holden lui passait un sacré savon quand elle ne pensait pas à le prendre, elle n'y pouvait rien. Ca lui donnait trop l'impression d'être en laisse, surveillée. Traitez la de parano.
    Une chance qu'une étudiante demanda l'arrêt de l'université, sinon Sofia aurai complètement zappé d'y descendre. Un sourire fendit son visage alors qu'elle observait le bâtiment qui se dressait devant elle, dégagea des mèches de cheveux de devant ses yeux. L'unviersité; la meilleure période de sa vie, même si elle en était sortie depuis peu, première de sa promotion. Avoir sauté une classe l'avait aidé à sortir des bancs de la fac un peu plus vite, mais cela ne l'empêchait pas de parfois s'incruster dans des cours en amphithéâtre. C'était amusante, et comme elle avait à peu près l'âge de ceux qui y étudiait, elle passait inaperçu.

    Yeux plissés, elle farfouilla la masse d'étudiants qui se pressait devant elle, Jimmy Eat The Wolrd lui chantant que "don't you worry what they tell themselves when you're away", lui faisant remuer la tête. Elle repéra finalement celui qu'elle était venue cueillir. Physionomiste, Sofia reconnut ses bouclettes clairs et sourit avant de fendre la foule pour s'arrêter à côté de lui, levant légèrement le nez en souriant, lui attrapant le bras. « Hey, bouclette, » lança-t-elle à son attention. Allez savoir pourquoi, mais depuis qu'elle l'avait littéralement agressé à l'aide de flyers fushia elle ne le lâchait plus, du moins quand elle avait du temps libre devant elle. Après tout, y avait pas forcément besoin de donner d'explications pour l'affection qu'on se surprenait à porter pour quelqu'un. Elle appréciait juste ce gamin, et sa bouille.. Enfin, gamin, il avait juste un an de moins qu'elle, mais ça, ça comptait pas. L'âge, le sexe, la couleur des cheveux, de peau, la longueur des cils et la taille des vêtements que les autres portaient n'avaient jamais été des critères d'approches ou de rejets. « T'as une pause, ou tu fais semblant de pas avoir cours ? Dans les deux cas, je t'invita à manger, » et son bras toujours autour de celui du garçon, elle retira ses écouteurs, les fourrant maladroitement dans sa poche, lui faisant un clin d'oeil. « Si tu veux, tes potes peuvent venir, plus on est de fous, plus on est fou... » en désignant deux étudiants qui avaient l'air d'attendre Avery.


Dernière édition par Sofia C. Holloway le Dim 4 Aoû - 0:25, édité 1 fois
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Avery-Isaak A. Lègan
Avery-Isaak A. Lègan

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- Pourquoi... Pourquoi as-tu fais ça ?
- Tu le demandes ? Un homme ne doit il pas tout faire pour elle, pour plaire à sa dulcinée, pour être le genre d’homme qu’il n’aurait jamais pu l’a... Pour être un genre d’homme. Elle lèveras les yeux vers lui, et chacun d’entre nous recevra le pardon et l’amour. Il sera enfin aimé… Tout est arrangé, n’est ce pas ? On peut arrêter de se battre maintenant ? Hein Buffy ? On peut arrêter ?
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MessageSujet: Re: Avery || Hey, don't write yourself off yet.   Avery || Hey, don't write yourself off yet. EmptySam 3 Aoû - 21:28

sofia & avery-isaak
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Un jour sans réponse, on croit à une stratégie. Deux jours sans réponse, on se vexe. Trois jours sans réponse, on tombe amoureux.

2



J'ouvre les yeux avec un sourire mes doigts glissant doucement sur la peau tiède à mes côtés, des réveils comme ça j'en veux tous les jours, et bien plus encore. La lumière ayant du mal à ne pas me faire cligner des paupières, je viens contre elle avec un soupire satisfait. L'observant, mon regard retraçant les traits de son visage je rencontre ses prunelles pétillante alors qu'elle me fixe venant contre moi avant de déposer un baiser sur mon nez. Humide. Et franchement pas top.
Ouvrant les yeux en grognant je sens mon chat sur ma poitrine, son poids m'indiquant que je devrais vraiment ne plus le nourrir alors que je le vire m'essuyant le nez en pestant. Comment peut-on réellement arriver à saboter un rêve de la sorte ? Hein ?! C'est pas humain. Mais son miaulement me rappelle qu'en effet, il n'est pas humain. Traitre. T'es censé être mignon et me faire des câlins, pas transformer un baiser de réveil de ma parfaite voisine, en truc humide et nauséabond. Sérieusement quoi !

C'est donc réveiller par mon chat mal odorant et devant laissé ma voisine dans mes rêves, je finis par me lever en regardant l'heure soupirant et allant me doucher en grommelant. Et je sors de la salle de bain toujours pas de meilleur humeur enfilant un gilet alors que je remonte un peu mes manches et que je me plante sur ma chaise de cuisine à déguster mes céréales, l'auteur de mon réveil étant assis face à moi sur la table avec un air de défis qui serait lisible par tous, je le sais ! Je sais que tu l'as fais exprès. Je finis par dire avant d'enfourner une bouché de céréales mâchant sans détourner le regard. J'avale ma bouché avant de reprendre. Je suis sur que tu étais en train de me guetter. T'attendais le moment parfait, hein ? Je répond avec rancœur reprenant une autre bouché, alors que mon chat continue de me fixer agitant de la queue sans rien faire d'autre. Je sais pas se que tu as derrière la tête... mais tu ne m'auras pas. Il miaule, se secoue et saute à terre en s'en allant avec nonchalance alors que je prend conscience de la réalité. Je parle à mon chat, ça ne va vraiment plus du tout ! Il est temps d'aller fréquenter d'autre être humain en cours. Je prend donc mon sac de cours et mes clefs de voiture oubliant comme toujours mon téléphone alors que je rejoins ma voiture de luxe en bas de l'immeuble. Oui mon immeuble n'est pas un immeuble luxueux, j'ai des meubles hors de prix mais raisonnable parce que je n'aime pas étaler l'argent de mes parents -notez bien que c'est celui de mes parents et que je ne m'approprie pas leur bien- néanmoins sur la voiture.... je me suis lâcher, je dois bien l'avouer. Bref.

[...] Hey, bouclette.La voix me sort de mes pensées alors que j'arrête de regarder Maxim sur son longboard, tournant la tête versla provenance de la voix. Voix que j'ai immédiatement reconnu, grâce à la connaissance de la personne et du surnom. C'est quelle association ? Sourire taquin, nullement méchant... Sofia, fidèle à elle même. Elle s'approche et sans me laisser le temps voila déjà que mon bras se retrouve prisonnier de ses frêles bras mais tout aussi imbattable. T'as une pause, ou tu fais semblant de pas avoir cours ? Dans les deux cas, je t'invite à manger. Moi ? Faire semblant de pas avoir cours ?! Je suis pas du genre à sécher pourtant, bon quoi que des fois... quand c'est ennuyeux... et quand je suis fatigué... et quand j'ai des choses importantes... Ok, je dis plus rien. Si tu veux, tes potes peuvent venir, plus on est de fous, plus on est. Je ne suis pas sur que ce soit vraiment le dicton, mais je sourie face à cette habitude chez elle. Je jette un regard à Maxim qui s'est arrêté pour nous observer alors qu'en faite on avait rien de prévu ensemble. Je hausse les épaules reposant la question aux gars qui cependant refuse poliment préférant rester dehors sur leur longboards. Je sourie en gardant mon bras entre les mains de Sofia. Bon et bien ça sera que nous deux. On va où ? Comment vas-tu ? Je demande en récupérant de ma main de libre mon sac de cours qui ne va plus m'être d'une grande utilité.

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avery-isaak arthur, lègan


«  Comme quand on était môme, au pied des immeubles et qu’en été, on tournait et on tournait sur nous même jusqu’à tomber dans les pommes dans un black-out tripant et débile, et qu’on restait étendus sur l’herbe haletants, nauséeux. Les adultes, installés au soleil, nous demandaient d’arrêter. Ils savaient qu’on se retournait la tête et qu’aucune conscience mystique nous attendait. »
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― Jim Morrison
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MessageSujet: Re: Avery || Hey, don't write yourself off yet.   Avery || Hey, don't write yourself off yet. EmptyDim 4 Aoû - 9:19

    « C'est quelle association ? » Pour toute réponse, Sofia se contenta d'éclater de rire, bruyamment, de manière particulièrement théâtral. Le rire, faux évidemment, se brisa aussi soudainement qu'il était apparu et elle reprit un air sérieux, trop cette fois. Lui aussi factice. « Arrête la fac, lance toi dans le one-man show, t'as de l'avenir poussin, » plaisanta-t-elle en lui tapant le torse, un bras toujours autour du sien, avant de rouler les yeux vers le ciel en haussant les épaules. Il fallait admettre que comme première rencontre il y avait mieux que de voir une hurluberlue débarquer sur son lieu d'étude en secouant ses papiers, et ses réflexions poussées, sur la survie du panda ou la protection des pingouins du Brésil. Même si, franchement, fallait se demander ce que des pingouins allaient faire au Brésil, à part se faire bronzer sur les plages de sable chaud. Avery l'avait quand même plutôt bien pris, cette tornade de cheveux blonds qui, une fois qu'elle vous tenait, ne vous lâchait plus. Les autres étudiants, ou commerçants, qu'elle avait été trouvé ce jour-là l'avait envoyé sur les roses; littéralement. Et métaphoriquement aussi. Parce qu'elle était allée ennuyer un fleuriste et qu'en essayant de la faire taire, il l'avait fait tomber sur un bac de roses. Autant dire qu'elle avait fuit sans demander son reste quand il était passé du vert, au rouge puis au blanc. Ou l'inverse.

    Regard figé sur l'autre garçon présent, le détaillant d'un regard scrutateur. Une vieille habitude chez elle, ou une déformation professionnelle, de toujours bien observer les gens qu'elle rencontrait. Sofia n'oubliait jamais un visage, un nom peut être surtout s'il était difficile à prononcer ou qu'il y avait trop de consonnes, mais une fois qu'elle avait regardé dans les yeux de l'autre, elle n'oubliait pas ses traits. C'était peut être pour ça qu'elle n'avait pas oublié Avery, ou qu'elle était retournée le voir à plusieurs reprises après leur premier contact. Il était pourtant l'opposé d'elle. Là où Sofia avait toujours su ce qu'elle voulait faire en grandissant, ou au moins le domaine dans lequel elle voulait évoluer, lui semblait stagner et se poser sur de multiples rivages.
    En même temps, les cours avaient été pour elle l'unique chose à laquelle se raccrochait en grandissant; le seul endroit où elle n'était que Sofia, la petite blonde assise à côté de vous en cours de chimie ou de littérature. En comparaison à ce qu'elle était chez elle, ou dans son cercle de famille; la gamine qui n'avait plus sa maman. Ce qui expliquait qu'elle fut si peu expansive sur son histoire personnelle, être vu comme une enfant orpheline de mère, être regardé avec compassion et pitié, très peu pour elle. Et puis, c'était son histoire à elle et Holden, et personne n'avait besoin de savoir.

    Le temps que le jeune homme invite son ami, Sofia fit mine de s'endort contre son bras, bouche à demi-ouverte, faisant semblant de ronfler. Elle fit semblant de se réveiller en sursaut et salua les amis d'Avery, peu importait qu'elle les connaisse ou non. Prenant un air enjoué, ou plutôt sur-joué, elle plaqua sa main libre sur sa joue et baissa le regard dans une attitude imitant quasiment à la perfection celle des filles dans les séries B quand elles se retrouvaient seules avec le garçon de leur rêve. « Juste toi et moi? » babilla-t-elle, en exagérant le volume aiguë de sa voix, « j'en rêve depuis si longtemps. » Et après avoir battu des cils à plusieurs reprises, elle reprit un air sérieux, ou du moins son air naturel et tapota son index et son majeur sur son menton, réfléchissant.
    Etant donné que Sofia adorait la nourriture - qu'elle mangeait comme un ogre et, en privé, comme un porc - elle avait fait une liste de tout les restaurants qui se trouvaient dans la ville avant d'y venir avec son frère.

    « Je suis d'humeur pizza moi, pas toi ? » finit-elle pas annoncer, se frottant la joue à la manière de Don Corleone dans le Parrain. « Y en a une à côté je crois, comme ça tu seras pas en retard pour ton cours suivant, » elle se fit moqueuse, bien que tendre « ouuuh et je pourrais venir ! » non sans se montrer bien plus enthousiaste qu'un étudiant normal. Mais elle n'était pas normale, pas tout à fait. « Quoi de frais dans la vie mouvementée de tex Avery ? Du potin ? Du croustillant ? » et déjà elle se lançait dans son blabla habituel, agitant les mains tout en parlant, amusée, amusante.
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Avery-Isaak A. Lègan
Avery-Isaak A. Lègan

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- Pourquoi... Pourquoi as-tu fais ça ?
- Tu le demandes ? Un homme ne doit il pas tout faire pour elle, pour plaire à sa dulcinée, pour être le genre d’homme qu’il n’aurait jamais pu l’a... Pour être un genre d’homme. Elle lèveras les yeux vers lui, et chacun d’entre nous recevra le pardon et l’amour. Il sera enfin aimé… Tout est arrangé, n’est ce pas ? On peut arrêter de se battre maintenant ? Hein Buffy ? On peut arrêter ?
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MessageSujet: Re: Avery || Hey, don't write yourself off yet.   Avery || Hey, don't write yourself off yet. EmptyLun 5 Aoû - 16:31

sofia & avery-isaak
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Un jour sans réponse, on croit à une stratégie. Deux jours sans réponse, on se vexe. Trois jours sans réponse, on tombe amoureux.

Me retournant vers Sofia, ma question est accompagné par un rire aussi faux et flippant que dans un film. Aucun doute c'est bel et bien une fille à pouvoir faire ce genre de rire qui a lui tout seul prouve que a, c'est à chier, b,se montre narquois, c, proclame haut et fort que c'est tout le contraire d'un vrai rire. Bref, un rire de fille quoi. Un rire qui s'arrête immédiatement, aussi sec qu'il a commencé et le visage de la blonde se transforme aussitôt en un masque de sérieux total. Arrête la fac, lance toi dans le one-man show, t'as de l'avenir poussin. Charmant , vraiment ! Sofia a elle même peu rassembler tout les éléments pour être cassante et blessante, mais chez elle... ça ne l'est pas. Je me doute bien qu'elle ne dit en rien cela pour se "moquer méchamment". Son léger coup sur mon bras me le prouve avec son ton un peu plus amusé sur la fin. Je fais mine d'une simple révélation sans en faire de trop, haussant les épaules. Je savais bien que la fac na m'apporterait finalement pas grand chose... Je réplique avec détachement. Bon parce que dans la réalité, on peu pas dire que la fac m'apporte beaucoup dans l'immédiat. Enfin si beaucoup de connaissance en un peu tout,  vu que je viens une énième fois de changer de parcourt.

Alors que je demande aux gars donc s'ils veulent venir et le temps qu'ils répondent, je sens la tête de Sofia sur mon bras posé comme une petite enfant, et son jeu vaut tout autant l'allure. L'entendant "faussement" ronflé, je la laisse faire avec amusement aimant énormément ce genre de caractère chez elle. Depuis le début elle est comme ça, je l'ai croisé comme ça. D'ailleurs ici à l'université, elle à donner des tracts d'une couleur horriblement flashy, et moi sortant d'un énième cours fort intéressant mais qui ne m'avait pas non plus ouvert sur une voie précise. Pétillante, drôle, un brin immature et tout en humour. Sofia tout simplement. L'entendant baillé et s'éveiller quand les gars finissent par répondre, je sourie en prenant donc la route avec elle. Son geste m'interpellant alors que je la vois limite frôler la crise cardiaque et s'émoustiller à la fin de ma phrase je la fixe. Juste toi et moi ? j'en rêve depuis si longtemps. Sa voix sur-aiguë imitant l'intonation parfaite des filles dans les films je lève les yeux au ciel ne pouvant m'empêcher d'éclater de rire. Comme je le disais, du Sofia quoi ! Elle se tait cependant se mettant à réfléchir alors que moi m'amusant toujours de son petit jeu, je l'attire à moi par le bras avant de l'embrasser. Oui, oui de l'embrasser. Bel et bien l'embrasser. Pas juste un petit bisou, non... Elle joue la fille des série télé, et ba voila. Un vrai baiser. Se qui semble assez la surprendre pour me laisser faire d'ailleurs, et je finis par m'écarter avec un sourire aux lèvres. Maintenant tu aurais plus besoin d'être stressé d'attendre la fin de notre rendez-vous en tête à tête. Et je reprend ma route à côté elle.

[...] Se mettant à réfléchir sur notre destination je l'écoute.  Je suis d'humeur pizza moi, pas toi ? Y en a une à côté je crois, comme ça tu seras pas en retard pour ton cours suivant. Je hausse les épaules, ouai pourquoi pas une pizza après tout, ça peut être cool et puis vu que j'ai pas encore mangé de repas pour midi, je dois dire que ça me tente bien. Quant à la question des cours... vu comment je suis un élève appliqué et que ma moyenne est vraiment haute, un cours de plus de sécher de me fera pas le plus grand mal. ouuuh et je pourrais venir ! Je sourire en l'imaginant à mon prochain cours en amphithéatre. Non, je ne vais pas t'obliger à supporter un tel cours ne t'en fais pas. Allons-y pour la pizza, je suis curieux de voir se que vaut cette pizzeria.
Quoi de frais dans la vie mouvementée de tex Avery ? Du potin ? Du croustillant ? Quel surnom ! A croire qu'avec elle il va me coller à la peau. Bon c'est pas plus long que tout mon prénom donc c'est pas si mal mais bon... Bon ça me gêne pas tant que ça en faite. J'avance à ses côtés l'observant gesticuler, agiter les mains etc. Quoi de nouveau ? Pas grand chose faut dire. Rien de bien intéressant, je vais à la fac, je bosse, je me couche... parfois je sors... le quotidien de vie étudiante quoi. Et toi ? Racontes moi tu dois bien avoir des truc croustillant à me dire. Et oui parce que Sofia, c'est du genre à toujours parler, et sans jamais lasser les gens.

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