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 (+) don't burry me, don't let me down. ANNIE

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Oliver L. Rhodes
Oliver L. Rhodes

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MessageSujet: (+) don't burry me, don't let me down. ANNIE   (+) don't burry me, don't let me down. ANNIE EmptyLun 29 Juil - 21:25

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ANNIE&OLIVER

Mes mains effleurent sa peau de velours, mon cœur bat à la chamade, une se balade sur son visage alors que l'autre s'aventure à des endroits interdits sous les gémissements de ma dulcinée. BIP BIP BIP. Et merde, ce genre de rêve, je serais ravie de les continuer plus longtemps. Je ne l'ai plus vu depuis quatre jours, j'avais appelé en début de semaine, prétextant une horrible maladie. Pas vraiment un mensonge, le chagrin d'amour, ça fait mal, ça prend aux tripes comme le ferait une bonne gastro. J'étais donc resté cloitré chez moi avec un bon bouquin de voltaire et j'avais ruminé sur mon propre malheur toute la journée. Je m'étais passé la chanson de Brel, "ne me quittes pas" en boucle et je rêvais aujourd'hui d'être l'ombre de sa main, oublier les malentendus qui s'étaient immiscés dans notre relation. Malheureusement pour moi, elle en avait décidé autrement.

Dans le fond, j'aurais du m'y attendre, pour elle, je n'étais qu'un jeune qui la faisait passer sa crise de la quarantaine. En tout cas, j'essayais de m'en convaincre. Ce que j'avais ressenti, ce n'était pas à sens unique, elle l'avait forcément senti aussi. Elle ne pouvait pas être si bonne comédienne. C'était impossible d'y croire, et pourtant ses mots revenaient en moi comme des poignards : "continue d'essayer". Elle était gentille, comme si c'était facile d'oublier les moments passés en sa compagnie, chacun d'entre eux. Notre relation était magique et il avait fallu que tout se termine brusquement. Je ne saisi pas encore bien la situation actuelle. Mon orgueil en avait pris un sacré coup mais j'étais prêt à lui offrir mon cœur à nouveau si elle choisissait de revenir à moi.

Je prend mon vélo direction la bibliothèque, même si à la base je m'étais présenté pour être plus proche d'Annie, j'avais appris à adorer ce job. Conseiller les gens sur les bouquins à lire, moi, fervent admirateurs de tant d'auteurs, c'était un vrai bonheur. Et puis, les journées sont le plus souvent très calmes et j'en profite pour m'adonner à la lecture. Je passe la porte, carrément anxieux... qui sait, peut être qu'elle ne sera pas là après tout. Je rêve là. Quand faut y aller, faut y aller de toutes façons. Je pose mes affaires derrière le comptoir, je n'ai pas eut besoin de ma clé, ce qui signifie que quelqu'un est déjà ici, et à une heure si matinale, ce ne pouvait être que la belle Annie. Je lève les yeux et la voilà dans son superbe tailleur, elle fait tout pour m'aguicher aussi, enfin, j'avais oublié de lui dire que je revenais aujourd'hui.
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Annie Callahan
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MessageSujet: Re: (+) don't burry me, don't let me down. ANNIE   (+) don't burry me, don't let me down. ANNIE EmptyLun 29 Juil - 21:56

don't bury me, don't let me down
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Les nuits étaient courtes en ce moment pour Annie, en partie à cause de la dernière discussion qu'elle avait eue avec Oliver, également à cause de ce que lui avait avoué sa fille, mais surtout parce qu'elle avait peur que le jeune homme arrête de se faire porter pâle et ne revienne au travail. Elle se levait tous les matins avec la peur au ventre. Elle n'avait pas envie de devoir l'affronter, elle savait que le jeune homme n'allait pas lâcher l'affaire aussi facilement, mais elle pensait honnêtement qu'elle avait fait le bon choix. Elle avait laissé cette histoire continuer bien trop longtemps déjà, elle aurait dû l'arrêter il y a des mois de ça. Non, plus exactement elle n'aurait jamais dû la commencer. C'était ce qu'elle se répétait à longueur de journée depuis la dernière fois qu'elle avait vu Oliver, mais elle n'arrivait pas encore à s'en convaincre complètement. Elle s'était laissée charmer par le jeune brun, maintenant il allait falloir qu'elle assume. Elle n'appartenait qu'à un seul homme, et c'était son mari, que ça lui plaise ou non, que ça plaise à Oliver ou non. La confidence de sa fille lui avait fait l'effet d'une douche glacée, lui rappelant qu'il avait effectivement bien plus l'âge de sortir avec Skeeter qu'avec elle. Elle s'était laissé envoûtée, elle avait fait une erreur de débutante, elle ferait en sorte que ça ne se reproduise plus.

Incapable de dormir, elle s'était levée avant son mari, profitant d'une douche bien chaude pour essayer de se remettre les idées en place. Elle prit son temps pour s'habiller et pour prendre son petit-déjeuner, pas spécialement pressée de retourner bosser et priant sans la moindre conviction pour qu'Oliver ne revienne pas aujourd'hui. Elle se gara devant la bibliothèque un peu avant huit heures et ce fut elle qui ouvrit les locaux, comme tous les matins. Cela faisait bien longtemps qu'elle avait appris à évacuer sa frustration en se plongeant à corps perdu dans le boulot, ça marchait plus ou moins bien, mais elle n'avait pas réussi à trouver grand-chose de mieux. Elle posa son sac sur le comptoir et alluma les deux ordinateurs via lesquels les bibliothécaires enregistraient les emprunts, les retours et passaient les commandes de nouveaux livres. Elle ne prit pas la peine d'ouvrir les stores, se dirigeant directement vers la réserve pour en remonter quelques livres. Elle avait besoin de s'occuper, continuellement. Trop prise dans son travail, elle n'entendit pas la porte d'entrée s'ouvrir ni se refermer quelques secondes plus tard, et quand elle remonta, les bras chargés de livres, elle se laissa surprendre par la silhouette se tenant devant elle. Elle trébucha et laissa échapper plusieurs volumes de ses bras, ceux-ci tombant lourdement sur le parquet de la bibliothèque. Oliver, bien sûr, qui d'autre ? Elle passa rapidement une main dans ses cheveux et remit son tailleur en place. Oliver lui donnait l'impression d'être à nue et elle se sentait particulièrement vulnérable, surtout quand il la regardait comme ça. Elle détourna les yeux et se mit à genoux par terre pour ramasser les quelques ouvrages qu'elle avait laissé échapper. « Tu es de retour. » Souffla-t-elle d'un ton mal assuré, essayant de se raccrocher aux branches et de trouver quelque chose à dire. Ça ne servait à rien de l'ignorer, il ne jouerait pas le jeu. « Je suis contente de voir que tu te sens mieux. » Elle n'osait pourtant pas lever les yeux vers lui, comme si elle avait peur de se laisser à nouveau envoûté dès qu'elle croiserait son regard.
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Oliver L. Rhodes
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MessageSujet: Re: (+) don't burry me, don't let me down. ANNIE   (+) don't burry me, don't let me down. ANNIE EmptyMar 30 Juil - 14:26

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ANNIE&OLIVER

Des scènes pour nos "retrouvailles" j'en ai élaboré un paquet, des positives, des négatives, je m'étais naïvement mis à rêver au fait qu'elle m'ouvrirait grand les bras pour m’embrasser chaleureusement. Ouais, "c'est beau de rêver", ma mère me répétait ça sans arrêt lorsque j'étais enfant. Faut dire que j'étais du genre à l'ouest, toujours un bouquin à la main, imaginant que je vivais de folles aventures alors que la platitude de ma vie réelle ne me convenait plus. En grandissant, j'ai appris à être plus terre à terre même si Cecilia me considérait comme un éternel songeur, toujours la tête dans les étoiles. Alors oui, j'ai des difficultés à admettre la réalité, surtout quand elle ne me plait pas. Mais dans le fond, je suis loin d'être stupide et j'ai entendu le discours de ma muse. Lâcher l'affaire, hors de question, elle avait décidé de m'évincer de sa vie trop brutalement, me laissant dans un monde chaotique. Seulement, elle voulait de l'air, que je la laisse respirer et que je vive ma vie, sans elle... Le défi le plus dur qu'elle aurait pu me donner.

J'ai pris la résolution de suivre son désir de mettre fin à notre relation. Très bien. Un peu vexé, comme un enfant qu'on aurait puni, je m'étais renfermé sur moi même ses derniers jours, refusant de répondre au téléphone et d'ouvrir la porte à qui que ce soit. Et rien qu'en la voyant, fuir me semblait être la meilleure option, rejoindre mon lit qui avait été si salvateur. Elle laisse tomber quelques livres et je me rue vers elle afin de l'aider à ramasser ce gâchi. « Tu es de retour. » je garde quelques livres en mains. Elle reprend alors : « Je suis contente de voir que tu te sens mieux. » me sentir mieux hein ? J'en étais loin. Nos mains se frôlent lorsque nous tentons de ramasser ce même livre, l'ironie, c'est que c'est grâce à ce livre que la flamme est née. Nous avions discuter durant des heures de ce bouquin. Si c'est pas un signe ça. Bref. Elle voulait jouer la politique de l'autruche. Très bien. Je pouvais sans vergogne entrer dans ce jeu puéril qu'elle m'imposait. « une simple gastro, rien d'alarmant. » Je lui prend les livres des bras, sans lui laisser le temps de répliquer. « je vais m'en occuper, ne vous inquiétez pas. » je m'affaire, pose les livres sur le comptoir et commence à taper les nomenclature afin de les ranger à l'endroit qui leurs était réservé. Je n'avais pas vouvoyez ma patronne depuis des lustres, trois moi exactement, depuis ce soir où nous avions concrétisé les choses ensemble.

Je relève les yeux vers elle, totalement amouraché je ne peux m'empêcher de la regarder avec désir, être détaché face à la situation est une tâche plus compliqué qu'elle n'y parait. Mon regard s'accroche au sien comme le ferait un aimant sur le frigo. Elle est si belle, si pure. Elle a tant perdu l'habitude de l'entendre qu'elle ne s'en rend même plus compte et cela lui donne un air sauvage. La tension est palpable et rien de ce que j'ai à lui dire ne pourrait briser cette atmosphère. J'aurais tant voulu voulu voir briller cette lueur qui m'anime dans ses yeux, lui manquer, rien qu'un peu. Finalement, peut être que Cece avait raison, cette relation était voué à l'échec depuis le début.
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Annie Callahan
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MessageSujet: Re: (+) don't burry me, don't let me down. ANNIE   (+) don't burry me, don't let me down. ANNIE EmptyMar 30 Juil - 19:17

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C'était sans la moindre conviction de résultat qu'Annie avait essayé de détendre l'atmosphère, ou plutôt de briser la glace. La tension qu'elle pouvait d'ors-et-déjà sentir dans l'air, elle savait qu'elle resterait pendant longtemps, quoiqu'elle y fasse. La seule solution aurait été de s'en aller, mais elle ne pouvait pas quitter son boulot et encore moins la ville. Et, étonnamment, elle ne voyait pas franchement Oliver s'en aller pour lui faire plaisir non plus, et elle n'était pas sûre de le vouloir de toute façon. Il adorait son boulot ici, c'était un grand fan de littérature, tout comme elle, et elle n'aurait pas voulu qu'il se prive de ça par sa faute. Non, il ne leur restait plus qu'à assumer leur aventure, aussi gênant que ça puisse bien devenir pour eux deux. Elle refusa de relever les yeux en le sentant s'agenouiller devant elle pour l'aider à ramasser les livres. « C'est gentil. » Souffla-t-elle d'un ton tellement faible qu'elle-même avait eu du mal à s'entendre. Elle sentit ses joues rosir quand la main du jeune homme effleura la sienne mais elle essaya de dissimuler sa réaction, ne se rendant même pas compte du titre de l'ouvrage responsable. Elle se sentait ridicule, comme une adolescente connaissant ses premiers émois amoureux. Elle en avait pourtant passé l'âge depuis longtemps. Au final, Annie fut tellement surprise par l'excuse d'Oliver qu'elle mit quelques secondes à réagir, et quand elle retrouva toutes ses facultés, c'était déjà trop tard, le jeune homme avait récupéré tous les livres et s'était relevé. Elle le regarda passer derrière le comptoir, sentant un mélange de gêne, de soulagement et de déception l'envahir en se rendant compte qu'il l'avait vouvoyé. Très franchement, c'était ce qu'elle avait voulu, ce qu'elle avait cherché même, mais ça ne rendait pas la pilule plus facile à avaler. Elle finit par se relever, de manière légèrement maladroite à cause de son tailleur. Elle s’épousseta rapidement les genoux et détourna le regard en sentant les yeux d'Oliver sur elle. Il ne fallait pas qu'il la regarde comme ça, il ne fallait plus. Elle ne trouva pourtant pas le courage de lui demander d'arrêter, préférant l'ignorer.

Même après avoir tourné la tête, Annie pouvait toujours sentir le regard d'Oliver sur elle, il la brûlait. Elle fit de son mieux pour continuer à l'ignorer tandis qu'elle passait à son tour derrière le comptoir, récupérant le premier livre de la pile et le rentrant dans le système. Ils iraient plus vite à deux, et elle ne supporterait pas de rester inactive seule avec le jeune homme. Il fallait qu'elle s'occupe. Gardant ses yeux rivés sur les livres dont elle s'occupait, elle refusait de même se tourner vers Oliver. Elle pouvait sentir la chaleur irradier du corps à côté du sien et c'était déconcentrant. Il était trop tôt pour qu'elle ait l'espoir de voir débarquer un de leurs collègues dans les prochaines minutes, mais ils n'auraient pas non plus une heure à attendre. Il fallait juste qu'elle tienne jusque là. Les premiers jours seraient probablement les plus durs, c'était ce qu'elle ne cessait de se dire. Elle se pencha légèrement sur le bureau, frôlant le corps du jeune homme avec son bras tandis qu'elle tendait la main pour attraper un stylo dans le pot à crayon se trouvant de son côté du bureau. Elle leva finalement les yeux vers lui, sentant à nouveau ses joues rougir. Il la troublait bien trop facilement à son goût. Elle récupéra son bras aussi vite que si on venait de le brûler et elle se mit à remplir les cartes d'emprunt à l'intérieur des ouvrages qu'elle enregistrait. Briser le silence, dire quelque chose, n'importe quoi. « Si tu... euh, tu penses que tu ne t'es pas encore complètement débarrassé de ta gastro, n'hésite pas à prendre quelques jours supplémentaires. Tu manques aux autres, mais je pense qu'on peut se débrouiller sans toi pendant encore quelques jours. » Elle avait tourné la tête vers lui en disant ça mais reporta aussitôt son attention sur les livres dont elle s'occupait quand elle eut fini. « Enfin, si tu veux. » Ajouta-t-elle comme si elle avait peur qu'il ne le prenne mal, comme si elle essayait de se débarrasser de lui, ce qui n'aurait pas été totalement faux. Elle voulait juste qu'ils réussissent à travailler ensemble, et s'il n'était pas prêt, elle ne pourrait pas lui en vouloir. Elle ne l'était pas, c'était certain, mais elle n'avait pas le choix. « Merci. » Lâcha-t-elle d'un ton bas avant de s'éclaircir la gorge. « De le prendre comme ça, je veux dire... » Ajouta-t-elle par peur qu'il ne comprenne pas de quoi elle le remerciait. Elle se doutait qu'il n'avait pas réellement la gastro, mais il avait l'air de vouloir faire des efforts pour que les choses puissent revenir à la normale entre eux. C'était plus qu'elle n'aurait pu espérer, qu'elle ne méritait d'ailleurs.
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MessageSujet: Re: (+) don't burry me, don't let me down. ANNIE   (+) don't burry me, don't let me down. ANNIE EmptyMar 30 Juil - 22:09

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«  Si tu... euh, tu penses que tu ne t'es pas encore complètement débarrassé de ta gastro, n'hésite pas à prendre quelques jours supplémentaires. Tu manques aux autres, mais je pense qu'on peut se débrouiller sans toi pendant encore quelques jours. » prendre quelques jours de plus n'aurait rien amélioré à la situation. Mon cœur me le rappelait douloureusement à chaque seconde, comme un couteau enfoncé en plein cœur. Jamais je ne m'étais considéré comme romantique avant de la rencontrer, jamais je n'aurais imaginer tomber amoureux. Les romans à l'eau de rose, très peu pour moi. Aujourd'hui, je comprend toutes ses chansons qui ont pour sujet le chagrin d'amour. Si dur à porter et pourtant je ne regrette rien de ce qui s'est passé, si c'était à refaire, je foncerais sans hésiter une seconde pour partager un instant avec elle. Comme une drogue, je serais ravie d'y retourné, à cause d'elle, je suis addict, en proie à mes propres sentiments. « Enfin, si tu veux.  » ce que je veux c'est toi Annie. ne comprenait elle pas que j'étais prêt à tout pour qu'elle soit heureuse, même la quitter si c'était le prix à payer. Seulement une part de moi ne peut s'empêcher de penser que c'est dans mes bras que j'ai vu son plus beau sourire, qu'à mes côtés, elle a retrouvé sa joie de vivre. C'est le contraire de la modestie, mais je la rend heureuse et je le sais, ce qui fait de moi le dindon de la farce. Incapable de tourner la page. J'hoche la tête sans prononcer un mot, comme pour lui faire comprendre que ça allait. Un lien immuable s'était tisser entre nous, qu'elle le voit ou non, et rien que pour la voir, je suis prêt à endurer milles supplices. Quel cliché je fais...

Pour elle, les choses étaient plus simple, bien sur, je veux la supporter dans ses décisions, je peux devenir son ami et refréner un moment mes sentiments si c'est ce qu'elle souhaite vraiment, après tout, à chaque fois, c'est elle qui est venue à moi. Je me voile naïvement la face car dans le fond, je prie, songeant qu'un jour peut être, elle me choisirait, moi et pas ce mari qui la rendait si malheureuse. Et puis franchement, je n'ai aucune envie d'être son ami, faut être réaliste. La voix de la blonde était faible et quasiment inaudible. « Enfin, si tu veux.  »

« Merci » je l'observe, interloqué, elle me remercie pour mon aide par rapport aux livres ou était ce autre chose ? La réponse ne tarda pas : « De le prendre comme ça, je veux dire... » Je serre le poing. Une envie irrésistible de frapper quelque chose me prend. La gestion de mes émotions n'est pas mon point fort, fier, impulsif, parfois violent, je n'ai jamais été doué pour ça. Je gardais un calme d'aplomb face à une situation qui me dépassait totalement. J'ai ce sentiment affreux qu'elle cherche à me faire sortir de mes gongs, ou c'était sa gentillesse naturelle qui prenait le dessus. « On ne peut pas être ensemble, j'ai saisi. » involontairement, le ton monte de mon côté, comme excédé par cette tension, ses sentiments trop fort et incontrôlable. Reprenant mon calme, j'ajoute, le plus sereinement possible : « je crois que tout a été dit la dernière fois. En parler n'a plus d’intérêt. Tu l'a dis, c'est fini entre nous. Alors autant se comporter de façon civilisé puisqu'on va être amenés à se voir tous les jours » tout ce que je veux lui dire, elle n'est pas capable de l'entendre, alors voilà. Une part de moi cherche à l'atteindre, la blesser, contre mon gré. j'aurais été une page dans ta vie alors que tu aura été celle qui m'a fait croire en l'amour. mon regard est glacial, je prend les livres pour rejoindre une allée et les ranger à leur place. La laissant là, inerte.
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Annie Callahan
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MessageSujet: Re: (+) don't burry me, don't let me down. ANNIE   (+) don't burry me, don't let me down. ANNIE EmptyMer 31 Juil - 18:38

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La directrice de la bibliothèque se sentait parfaitement ridicule. Elle voulait briser la glace et faire en sorte de détendre l'atmosphère dans la pièce mais elle avait l'impression que ses efforts seraient vains quoiqu'elle fasse. Il fallait dire qu'ils n'avaient pas énormément parlé en se séparant, elle lui avait dit ce qu'elle avait à lui dire, lui avait fait pareil, mais il n'y avait pas à proprement parler eu de scène. Annie n'avait pas voulu leur en laisser le temps. Malgré la tension encore parfaitement palpable dans la pièce, elle pouvait sentir qu'elle n'était pas la seule à faire des efforts, bien au contraire même, et elle en était reconnaissante à Oliver de ne pas rendre les choses encore plus difficiles qu'elles ne l'étaient déjà. Il aurait très bien pu. Une petite voix souffla à la jeune femme qu'il aurait peut-être même dû. Ça leur aurait peut-être fait du bien, de gueuler un bon coup, de se quitter fâchés plutôt que de continuer à avoir des regrets. Elle savait qu'elle en avait, et lui aussi. Elle avait rompu parce qu'il fallait qu'elle se montre raisonnable, que toute cette situation avait déjà assez duré comme ça, mais ça aurait été plus facile de s'éloigner de son ancien amant si elle n'avait pas eu autant envie de revenir vers lui. Une petite part d'elle aurait aimé qu'il se comporte comme un gamin, qu'il lui rappelle amèrement qu'elle avait bien fait de rompre, qu'il n'était pas assez mûr pour elle ou qu'il ne la méritait pas, mais non bien sûr, il fallait qu'il se montre sage, presque plus qu'elle. Ça ne rendait la séparation que plus douloureuse encore, comme s'il essayait de lui prouver qu'elle avait fait une erreur en mettant une croix sur eux. Ce fut pour ça que le ton sur lequel Oliver répondit la surprit, allant même jusqu'à la faire sursauter légèrement. Il avait haussé la voix tellement brutalement qu'elle se demandait s'il l'avait fait simplement pour la pousser à réagir. Si c'était le cas, il avait réussi son coup, elle était désormais parfaitement alerte, l'étudiant des pieds jusqu'à la tête comme si ça allait améliorer ses chances de comprendre sa réaction. Ses poings étaient serrés, elle ne l'avait même pas remarqué avant son coup de sang. Elle se força à détourner à nouveau les yeux. Il ne l'avait pas aussi bien pris qu'il avait voulu le faire croire, de toute évidence, et une petite partie d'Annie en fut soulagée. Au moins elle n'était pas la seule à avoir du mal à accepter leur nouvelle réalité. Ce sentiment avait quelque chose de réconfortant, aussi cruel que ce soit. Quand Oliver reprit la parole, ce fut d'un ton tellement calme en comparaison du précédent qu'Annie en fut au moins aussi surprise. Elle le regarda s'éloigner, indécise sur ce qu'elle devait faire maintenant.

Il n'avait de toute évidence pas envie d'être avec elle, et cette impression lui faisait plus de mal qu'elle n'était capable d'admettre. Elle aurait dû le laisser se calmer loin d'elle, le laisser prendre de la distance, elle le lui avait elle-même proposé tout à l'heure, mais s'il insistait pour revenir travailler, il allait falloir qu'ils trouvent un moyen de le faire ensemble sans animosité, ou avec le moins possible en tout cas. Elle soupira doucement avant de prendre les quelques ouvrages qui traînaient encore sur le comptoir et de se diriger vers les étagères à son tour. Elle rangea les premiers livres en essayant de ne pas s'occuper d'Oliver, mais bientôt il ne lui resta plus que des livres dont la place était dans l'allée où se trouvait le jeune brun. Elle prit son courage à deux mains et le rejoignit, le son de ses talons résonnant dans toute la salle et venant briser le silence pesant. Au moins elle savait qu'il pouvait l'entendre arriver. Elle ne dit rien dans un premier temps, se contentant de ranger tranquillement les livres qu'elle tenait encore, debout à côté de lui, prenant volontairement son temps. Elle cherchait juste le meilleur moyen de ramener le sujet sur le tapis. Au final, elle opta pour l'approche la plus franche. "Tu m'en veux encore." Déclara-t-elle d'un ton calme et maîtrisé dont elle ne se serait jamais cru capable vu la situation. C'était une simple observation, en même temps il ne fallait pas être un génie pour se rendre compte que c'était vrai. Annie se souvenait encore très bien de la façon dont il lui avait répondu tout à l'heure. "J'ai besoin que tu comprennes la situation. J'ai l'âge d'être ta mère." Poursuivit-elle du même ton posé que tout à l'heure, sa voix même un peu plus froide. Elle voulait se montrer dure avec lui, le forcer à s'énerver et à se débarrasser de sa frustration une bonne fois pour toutes. Ou au pire à réaliser qu'elle n'était pas aussi parfaite qu'il semblait le croire. Ce serait plus facile pour tout le monde après ça. Mentionner son âge et sa situation ne firent que lui rappeler que la mère d'Oliver et elle étaient amies, et elle se sentit coupable à l'idée d'avoir touché son fils. "J'ai fait une erreur en venant te voir ce soir là, j'assume cette responsabilité. C'est moi qui nous ai mis dans cette situation, j'en suis désolée, mais si tu as quelque chose à me dire, fais-le maintenant." Qu'il se défoule une bonne fois pour toutes, qu'il dise ce qu'il avait sur le coeur maintenant, qu'ils puissent tous les deux aller de l'avant. Ça n'aidait personne qu'il fasse semblant d'aller bien si c'était pour garder sa colère enfouie au fond de lui. Ce serait mieux pour tout le monde qu'il la laisse sortir.
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MessageSujet: Re: (+) don't burry me, don't let me down. ANNIE   (+) don't burry me, don't let me down. ANNIE EmptyMer 31 Juil - 20:07

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Ses pas résonnaient dans l'allée, elle s'approche dangereusement de l'endroit où je me trouve et des palpitations me hantent. Ca allait être sympa tous les jours, si je me trouve bête face à elle à chacune de nos rencontres. Obligé de gérer une frustration trop grande pour moi. «  Tu m'en veux encore. » Non, sans déconner ? Dis donc, ce qu'elle est perspicace, elle a deviné toutes seules, pourtant les indices que j'ai semer pour qu'elle le remarque était flagrants. Elle en a mis un temps. Bien sur que je lui en veux, bien sur que je veux lui dire tous ce que j'ai sur le coeur, mais contrairement à ce qu'elle croit, je pense pas que ça aiderait à détendre l'atmosphère entre nous.  « J'ai besoin que tu comprennes la situation. J'ai l'âge d'être ta mère. » un rire noir sort involontairement de ma bouche.« J'ai fait une erreur en venant te voir ce soir là, j'assume cette responsabilité. C'est moi qui nous ai mis dans cette situation, j'en suis désolée, mais si tu as quelque chose à me dire, fais-le maintenant » Le truc qu'elle comprend pas, c'est que depuis qu'elle m'a annoncé notre "rupture", un vide s'est installé à la place de mon cœur. Je ne mange plus, je ne dors plus, toutes mes pensées sont tournées vers elle et ça m'épuise de me sentir si faible, incapable de réagir. Inefficace face à la gestion de mes émotions. Je suis pourtant normalement quelqu'un de relativement détaché, plutôt indépendant. Comment j'ai pu en arriver là. Je descend de l'échelle sur laquelle je m'étais perché pour remettre ce livre en place et je m'approche d'elle. Elle voulait discuter, bien, elle allait l'avoir son accrochage. « Trop vieille pour moi ? arête de te chercher des excuses minables pour nier l'évidence, toi et moi on est fait l'un pour l'autre et tu es aveuglé par la peur pour te laisser aller totalement. » Je secoue la tête, et j'ajoute sans lui laisser le temps de répliquer : « Oh et ne me mens pas. Ce que je ressens, je sais que toi aussi tu l'éprouve. J'ai beau être un gamin comme tu le penses, je ne suis pas dupe ni stupide. Cette façon que tu as de me regarder, de sourire quand je te fais rire, tu n'as jamais regardé ton mari comme ça. Pas depuis longtemps en tout cas. Tu n'es pas heureuse Annie. Alors voile toi la face si tu veux. Moi au moins, je sais ce que je vis et je n'en ai pas honte ! »

Rouge de colère, je me stoppe dans un silence de marbre. Cette discussion devenait trop houleuse, je ne souhaite pas la blesser, lui faire du mal et encore moins hausser le ton face à elle mais elle a réussi à me pousser à bout avec ses questionnements. Il manquerait plus qu'elle me sorte le couplet sur le fait qu'une fille de mon âge serait bien mieux pour moi, que je devrais voir quelqu'un d'autre, une autre fille. Le truc, c'est que je ne veux pas une autre fille, c'est elle que je veux. C'est la femme de ma vie, j'en suis persuadé, et elle finira par s'en rendre compte. « Qu'est ce que tu attend de moi hein ? Que je démissionne, que je sortes de ta vie pour que tu continu ta mascarade de vie qui semble te combler ? » J'avance un pas vers elle et je la serre contre moi, la forçant presque à partager ce baiser tendre et langoureux à la fois. Ce baiser interdit qui faisait tant de bien. Je relâche cette étreinte forcée, pour une fois, c'est moi qui ai décidé où, quand et comment et ça me soulage d'un poids. « Tu veux honnêtement me faire croire que tu n'as rien ressenti ? Parce que si c'est le cas, croit moi, je te laisse tranquille. » Je croise son regard, plongeant le mien à travers celui-ci. Je sens mon cœur s’emballer. Effet secondaire de la dispute ?  Prends-moi dans tes bras, serre-moi… Juste pour me souvenir, juste pour revivre un moment de parfaite sérénité. Toi, moi, comme avant. En sécurité. Amoureux. Si je tombe, je t'en prie attrape moi, de me laisse pas m'effondrer.

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Annie Callahan
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MessageSujet: Re: (+) don't burry me, don't let me down. ANNIE   (+) don't burry me, don't let me down. ANNIE EmptyJeu 1 Aoû - 17:35

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Annie n'était pas tout à fait certaine de la légitimité de son plan, mais quand elle vit Oliver descendre de son échelle et se tourner vers elle, elle ne put s'empêcher de ressentir une certaine satisfaction en comprenant qu'au moins ella avait réussi à son coup. Il avait l'air prêt à déballer son sac, et c'était ce qu'elle avait cherché. Elle ne cilla pas, n'essaya même pas de reculer et ne montra rien tandis que le jeune homme lui dit ce qu'il avait à dire. La seule fois où elle faillit réagir fut au moment où Oliver lui assura qu'il était persuadé qu'ils étaient fait l'un pour l'autre. La naïveté du jeune homme était tout bonnement adorable, et Annie dut se forcer à ne pas sourire. Elle ne devait pas montrer qu'au fond, ce qu'Oliver lui disait lui faisait plaisir. Elle aurait préféré qu'il ne ressente rien pour elle, ça aurait falicité les choses, mais elle ne pouvait pas nier qu'elle appréciait l'attachement qu'Oliver semblait ressentir, cette obstination à dire qu'il la voulait elle et personne d'autre. C'était flatteur, qu'elle le veuille ou non. Elle fut en revanche obligée de déglutir en entendant la suite. Il marquait un point, ça faisait bien longtemps qu'elle n'avait pas ressenti pour son mari ce qu'elle ressentait pour lui, elle ne pouvait pas le nier, alors elle allait simplement l'ignorer. Quel bien ça aurait pu faire à qui que ce soit de l'avouer à haute voix ? Ça ne changeait pas la donne, on ne faisait pas toujours ce qu'on voulait, sinon ils seraient encore ensemble. Ça n'avait rien à voir avec ce qu'elle voulait ou ne voulait pas. La jeune femme baissa les yeux en entendant Oliver lui demander ce qu'elle voulait, ce qui fit qu'elle fut totalement surprise en sentant les lèvres du jeune homme venir s'écraser contre les siennes. Trop choquée pour véritablement réagir, elle le laissa faire, finissant même par répondre timidement au baiser, préférant se dire que c'était juste la force de l'habitude et pas autre chose. Heureusement Oliver finit par reculer, et Annie passa lentement ses doigts sur les lèvres. Elles la brûlaient. Elle détourna finalement les yeux, trop gênée pour affronter le regard du jeune brun.

Annie fut pourtant bientôt obligée de relever les yeux, Oliver plongeant son regard dans le sien. Elle pouvait sentir son coeur tambouriner dans sa poitrine, mais heureusement, les paroles du jeune homme la forcèrent à réatterrir et à revenir à la réalité. Il ne fallait pas qu'elle se fasse avoir comme ça, il ne pouvait pas simplement venir l'embrasser et la forcer à admettre qu'elle ne rêvait que d'une chose : qu'il recommence. Elle passa rapidement sa langue sur ses lèvres, forçant un air légèrement dégoûté sur son visage et se détestant pour lui faire croire qu'elle n'avait pas apprécié le contact de ses lèvres sur les siennes. Mais c'était nécessaire, il n'accepterait jamais la réalité.  Qu'elle était vraiment trop vieille pour lui. C'était de la folie, elle avait quarante-trois ans, qu'elle veuille y penser ou non, elle allait bientôt être ménopausée. La mère d'Oliver était une de ses amies proches, et sa fille avait l'âge de son ancien amant. Pire, sa fille avait un béguin pour lui, elle avait l'impression de trahir tout son entourage de la pire des façons, mais ça, Oliver n'arriverait pas à le comprendre. Pour lui tout ce qui comptait c'était eux. Ils ne pouvaient pas simplement tout envoyer en l'air et prier pour que les personnes autour d'eux ne soient pas touchés. Elle avait fait une belle connerie en se laissant aller dans ses bras, maintenant il fallait qu'elle assume et qu'elle répare les dégâts. "Désolée, mais je pense que tu t'es mépris sur mes intentions." Déclara-t-elle doucement, d'un ton où on pouvait réellement entendre la culpabilité. Elle se força à affronter le regard du jeune homme, priant pour réussir à se montrer assez convaincante. Après tout, il l'avait dit lui-même non ? Il la laisserait tranquille s'il réussissait à croire qu'elle ne ressentait rien. Si ça pouvait le forcer à l'oublier, elle se devait de tenter le coup, même si elle détestait l'idée de lui faire du mal. Au moins il pourrait passer à autre chose comme ça. "On s'est bien amusé tous les deux, c'est vrai. J'avais besoin de me changer les idées et tu étais là. Tu m'as aidée à me distraire, mais je n'ai jamais cherché quelque chose de sérieux." Après tout elle ne mentait qu'à moitié. Elle n'avait jamais cherché quoique ce soit de sérieux avec Oliver, elle ne s'était elle-même pas attendu à l'apprécier autant, à développer des sentiments pour lui... Mais elle n'avait jamais songé sérieusement à finir sa vie avec lui, ou même à faire durer leur histoire bien longtemps. Elle n'avait pas simplement cherché à se distraire et à s'éloigner de son mari, mais quel mal il pouvait y avoir à le lui faire croire ? S'il la détestait, il la laisserait tomber bien plus facilement. Elle leva brièvement les yeux au ciel et soupira, faussement agacée, essayant de lui faire croire qu'elle trouvait ses grands discours plus ridicules qu'autre chose. "On a passé de bons moments ensemble mais c'est tout. J'aime mon mari." Encore une fois, ce n'était pas entièrement un mensonge, elle avait encore des sentiments pour son mari, même si elle n'avait plus envie d'être avec lui. Il avait été son premier amour et le resterait, ils avaient une fille ensemble et ils avaient passé les vingt dernières années en couple. Quels que soient ses torts, il serait toujours un peu son mari dans le coeur de la jeune femme. Elle soupira à nouveau doucement, son ton s'adoucissant légèrement. "Je ne veux pas te pousser à démissionner, au contraire. Tu as l'air d'aimer travailler ici, tant mieux, concentre-toi là-dessus. Crois-moi, ce que tu ressens, ça finira par te passer." Et le pire, c'était qu'elle avait presque peur d'avoir raison. Elle savait qu'il fallait que ces sentiments mutuels cessent, mais l'idée de perdre définitivement l'affection d'Oliver lui faisait mal, que ce soit la meilleure chose pour eux ou non.
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MessageSujet: Re: (+) don't burry me, don't let me down. ANNIE   (+) don't burry me, don't let me down. ANNIE EmptyJeu 1 Aoû - 20:27

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Mon coeur martèle rageusement ma poitrine, plus elle parle et plus je sens mon corps se briser. Ses propos étaient blessant et froid, même si c'est ce qu'elle pensait, elle aurait pu essayer d'y mettre les formes, elle aurait surtout pu m'en informer avant. Jamais il ne lui était venu à l'esprit durant ses trois mois, de me dire : "t'es qu'un plan cul au fait". Pourquoi était elle restés ses longues nuits à discuter, pourquoi me regardait elle avec ses yeux tendres si ce n'était que pour s'amuser. Je n'y crois qu'à moitié et pourtant, m'y résoudre serait le plus simple. « Je ne veux pas te pousser à démissionner, au contraire. Tu as l'air d'aimer travailler ici, tant mieux, concentre-toi là-dessus. Crois-moi, ce que tu ressens, ça finira par te passer. » la phrase qui m'achève, la cerise sur le gateau. Je suis là, devant elle, immobile, comme un adolescent maladroit. Une grande claque dans ma gueule et voilà, c'est terminé. Le passé est révolu et après ses propos, j'ai du mal à croire qu'un jour, réparation sera faite. Je rêvais au futur et d'un coup, le vivre semble dérisoire, il va être si hideux, si injuste ce futur. Rassurez vous, je ne suis pas du genre à me suicider, loin de moi cette idée. Je trouve cet acte lâche et totalement inconsidéré. Seulement voilà, à l'heure actuelle, j'ai du mal à m'imaginer sans elle, sans la toucher. Le pire dans cette histoire, c'est qu'elle a touché juste, comme à la plupart de ces remarques. Mais je redoute tant ce changement car le changement fait mal, peur et n'est pas toujours bon. Qu'est ce que vous faites lorsque votre âme soeur vous annonce qu'elle ne veut rien avoir à faire avec vous ? Et bien vous fermez votre gueule et vous encaisser. C'est vrai, les plaies finiraient probablement par être pansés, mais un pansement, ça s'arrache si facilement, de manière brutale et douloureuse.

Le livre que j'avais à la main était tombé au sol, je sort de ma torpeur et je le ramasse. Au moins les choses étaient claires, et je tiendrais ma promesse. Je me permet malgré tout une dernière remarque avant de la laisser vivre sa vie : « l'amour que je te porte n'a rien à voir avec le fait de vouloir une glace, ça passera peut être, mais ne fait pas passer ça pour un caprice enfantin. » j'hausse les épaules avant de passer une main dans mes longs cheveux bouclés. Ses propos avaient été comme un électrochoc, je me sens vide, dépourvu d'émotions. Mon calme est de retour. j'ai un léger mouvement de recul, mettant une distance adéquate entre nos deux corps. Finalement, la situation était risible, car elle exigeait énormément de choses de moi, encore et toujours, dans le fond, elle n'a jamais fait un seul effort vis à vis de ce qui se déroulait. Elle qui n'avait même pas le cran de croiser mon regard. C'est fini, le pantin à coupé ses cordes et est bien décidé à marcher de son propre chef. Elle qui encore une fois me rejetait pour finalement revenir vers moi, car c'était ce qui allait arriver. Je ne me voyais pas le courage de riposter, de répondre à ses propos froids et sans vie, tirer tout droit d'un cynisme exacerbé. « oh et la prochaine fois, s'il te vient l'envie de "t'amuser", trouve un autre pigeon ! » je la réprimande à ma façon, son attitude avait été inqualifiable, injustifié, rien ne l'obligeait à être si dure, si froide et une part de moi lui en veux pour son manque de tact et de tendresse. En même temps, si je ne suis réellement qu'un plan cul pour elle, pourquoi elle s'ennuierait avec des mots plus doux et ferait l'effort de terminer les choses en douceur. Je fini par la croire sur parole, personne n'était si bon acteur, elle ne pouvait feindre une telle indifférence ou elle était très douée. « en tout cas, sache que j'ai bien compris. Je ne t’embêterais plus. T'as raison, je dois tourner la page, et il est clair qu'on ne peut pas être amis. Je vais prendre mes vacances, il me reste deux semaines. Ca devrait suffire à éteindre la flamme n'est ce pas ? » Je retiens un soupire, qui aurait trahi agacement et vulgarité pour laisser place à un sourire factice.

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MessageSujet: Re: (+) don't burry me, don't let me down. ANNIE   (+) don't burry me, don't let me down. ANNIE EmptyJeu 1 Aoû - 21:44

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Annie avait bien conscience d'y être allée fort, probablement un peu trop, mais s'il fallait ça pour qu'Oliver arrête de s'accrocher à elle, elle était prête à le faire. Au fond, c'était lui qui souffrait maintenant, mais elle se faisait également du mal toute seule. Oliver ne le réaliserait jamais si tout se passait bien, mais elle en souffrait peut-être même encore davantage. Devoir se forcer à le repousser alors qu'elle n'en avait aucune envie, devoir se battre contre Oliver et contre elle-même pour se forcer à agir dignement... C'était l'une des choses les plus dures qu'elle ait jamais eu à faire et ça ne faisait que la conforter dans la nécessité d'aller jusqu'au bout. Sinon elle serait obligée de recommencer tout ça plus tard, et une fois serait largement suffisante. Autant tout faire d'un coup, arracher le pansement rapidement plutôt que de faire traîner ça en longueur. Oui, ce serait mieux pour tout le monde. Et pourtant elle ne put s'empêcher de ressentir un léger pincement au cœur en voyant Oliver ramasser le livre qu'il avait laissé tomber. Elle ne l'avait même pas remarqué, comme quoi ses mots avaient dû le choquer plus qu'elle ne l'avait initialement prévu. Elle se força à ravaler la culpabilité qui commençait déjà à la ronger intérieurement. Ce n'était pas le moment de regretter, et c'était déjà trop tard pour revenir en arrière de toute façon. Le mal était fait. Elle n'avait pas raté le regard blessé que le jeune homme lui avait lancé. Elle détestait savoir qu'elle avait été celle à l'avoir causé. La suite aurait pu la faire rire si le ton employé par Oliver n'avait pas été aussi énervé et pourtant aussi amer. Elle serra les dents et baissa temporairement les yeux, presque vexée qu'il ait bu chacun de ses mots. C'était à croire qu'elle ne savait pas ce qu'elle voulait. C'était elle qui avait fait en sorte qu'il la croit, oui, elle avait eu ce qu'elle voulait, n'empêche qu'elle ne pouvait pas s'empêcher d'être vexée qu'il croit ses mensonges aussi facilement. « Je ne pense pas que ce sera nécessaire. » Souffla-t-elle doucement, sans trop savoir si elle parlait à Oliver ou bien à elle-même. Non, elle n'avait aucunement l'intention de trouver quelqu'un d'autre, si elle ne pouvait pas avoir le jeune brun, elle ne voulait personne d'autre. Elle avait déjà son mari, c'était bien là tout le problème.

La suite la blessa en revanche bien plus que tout le reste. Elle avait même mieux réussi son coup que prévu, il ne voulait même pas qu'ils restent amis. Au fond, c'était plus raisonnable, elle le savait, mais elle n'avait pas voulu penser à l'éventualité où elle aurait besoin de couper entièrement les ponts. Tant pis, si c'était ce qu'il voulait, elle n'avait pas son mot à dire. Elle releva les yeux et croisa les bras sur sa poitrine. « Merci. » Déclara-t-elle d'abord d'un ton calme et maîtrisé. Elle ne savait même pas d'où il lui venait vu le torrent d'émotion qui l'avait envahie et qui lui donnait l'impression de se noyer. Elle ne s'était jamais douté que ce serait aussi facile pour elle de feindre l'indifférence face à Oliver, comme quoi peut-être que tout ce qu'il fallait, c'était la motivation suffisante. « Je pense que c'est une bonne idée que tu prennes tes vacances maintenant. Je ne voulais pas que ça se finisse comme ça, je suis désolée de t'éloigner de la bibliothèque, mais tu verras que ce sera mieux pour tout le monde. » Elle le pensait sincèrement. Elle n'était pas naïve au point de penser qu'après deux semaines, leurs sentiments auraient totalement disparus, mais ça lui donnerait à lui au moins le temps de prendre un peu de recul, de changer de perspective, il avait l'air d'en avoir besoin. « Ça te fera le plus grand bien de changer un peu d'air. Repose-toi, réfléchis à tout ça à tête reposée, fais des rencontres... » Elle déglutit rapidement en imaginant Oliver dans les bras d'une autre femme, mais força aussitôt un sourire sur ses lèvres, comme pour l'encourager sur cette voie-là. « Si tu préfères prendre aussi ta journée, tu peux, je pourrais comprendre et personne ne te dira rien. » Après tout, à part elle, personne ne saurait même qu'il était venu travailler. Il n'aurait qu'à dire qu'il était toujours cloué au lit, ni vu ni connu. Sans plus de cérémonie, elle se dirigea vers le comptoir où elle alla se réinstaller, reprenant le travail comme si de rien n'était.
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Oliver L. Rhodes
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MessageSujet: Re: (+) don't burry me, don't let me down. ANNIE   (+) don't burry me, don't let me down. ANNIE EmptyVen 2 Aoû - 12:38

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Ce que j'avais pu être con, croire qu'elle avait des sentiments pour moi. Jamais je n'aurais pensé qu'elle jouais la comédie avec ses sourires, ses regards et ses avances du genre : "si seulement j'étais pas marié". Et moi comme un stupide enfant, j'avais foncé dans le tas, croyant même qu'elle quitterait son mari pour ma gueule. Tout, je lui ai tout donné, mon corps et mon cœur en même temps, et elle vient de réduire à néant tout ce qui fait de moi qui je suis. Si c'était un jeu, elle m'aurait battu à plates coutures. Dans le fond, si j'avais su qu'elle ne faisait ça que pour s'amuser, j'aurais probablement fait exactement la même chose. Tout ça pour une fille, aussi particulière soit elle. Je la regarde s'en aller, sa chevelure la suivant harmonieusement. La fin d'une belle histoire. Comment j'ai pu la laisser entre en moi de cette façon, percer mon âme. Je m'en voulais presque d'avoir été si peu prudent. Si seulement j'avais été plus prudent, j'aurais ménagé mon pauvre cœur. Je n'ai pas écouté la fin de ses propos, j'étais ailleurs. A faire le vide dans ma tête. Cet endroit, la bibliothèque était depuis longtemps celui où je me sentais le plus en sécurité, chez moi et même ça, sans le vouloir, elle venait de me l'enlever. D'un coup brusque, ce lieu devenait inhospitalier et froid. Je recule et je m'assois au sol, m'appuyant contre le meuble derrière moi. Une envie de hurler me taraude mais je choisi de le faire en silence. Ce qui restait un mystère pour moi, c'est pourquoi moi, je ne devais pas être le seule jeunôt qui voulait la séduire, au contraire, avec un physique pareil. Je travaille avec elle, je connais sa fille, elle est amie avec ma mère, si elle ne cherchait qu'a "s'amuser" comme elle le dit si bien, pourquoi moi ?

Il me fallu quelques minutes pour la rejoindre au comptoir et récupérer un autre bouquin. Décidément l'ambiance n'était pas la plus gaie. Je n'ai en plus aucune envie de jouer la politique de l'autruche et agir avec elle en ami, comme si de rien n'était. Elle voulait que nos contacts cessent, très bien. Mais elle ne pouvait pas gagner sur tous les tableaux. C'était avec ou sans moi. Il parait qu'une mauvaise nouvelle n'arrive jamais seule, qu'elle est accompagnée de ses compères. Avant cet instant, je n'avais jamais cru à ces sornettes. Mon téléphone sonne, Maellys, je repose le téléphone après une courte conversation. Le visage blêmit par la peur. « ma... ma mère est à l’hôpital. » De colère, mon portable vole à travers la salle. S'en était trop, la cerise sur le gâteau, la goutte d'eau qui fait débordé le vase, enfin utiliser l'expression que vous voulez, en gros, cette journée n'aurait pas pu être plus merdique. Dans un accès de rage, quelques livres subirent le même sort que mon pauvre portable, devant le regard médusé de la jolie blonde. Pour mieux comprendre, il faut savoir qu'après Maellys, ma mère est la personne la plus importante à mes yeux, elle représente tout. Elle a toujours eu ce lien particulier que les autres jalousait, surement à cause de mes nombreux passages à l’hôpital lorsque j'étais enfant et que mon épilepsie n'était pas stabilisée. Je me calme, reprend mon souffle et sans rien dire, j'attrape ma veste. « je peux avoir les clés de ta voiture ? » si j'y allais en vélo, j'étais pas arrivé. Alors qu'en voiture, quelques minutes suffiront à me rendre là bas. « s'il te plait... tu me dois bien ça. » oui utiliser la culpabilité qu'elle ressentait peut être était mesquin. mais dans une situation d'urgence, recours d'urgence. Je la suppliai du regard, la main tendue vers elle, priant pour qu'elle dise oui.

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MessageSujet: Re: (+) don't burry me, don't let me down. ANNIE   (+) don't burry me, don't let me down. ANNIE EmptySam 3 Aoû - 14:11

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Annie avait l'impression d'y être allée un peu plus fort que nécessaire, mais c'était trop tard pour retirer ce qu'elle avait dit. Au fond, tant mieux si elle l'avait choqué, il allait enfin la faire descendre de son piédestal, ce serait plus facile pour lui. Elle revint derrière le comptoir et s'assit derrière l'écran de son ordinateur, sentant ses jambes trembler légèrement sous son poids. Elle inspira longuement, fermant les yeux l'espace de quelques secondes avant de les rouvrir et de se relever. Elle n'avait pas le droit de se laisser aller, elle s'était mise dans cette situation toute seule et elle allait s'en sortir toute seule également, comme une grande. Elle recommença à travailler, allant chercher une nouvelle vague de livres à la réserve, essayant de s'occuper l'esprit et de ne plus penser à Oliver. Il n'avait pas l'air de vouloir revenir vers elle, c'était que son plan avait marché. Elle hésita quand même à plusieurs reprises à aller vérifier que tout allait bien et qu'il ne s'était pas enfui par la porte du fond, mais elle se retint, continuant à l'ignorer. Elle ne lui jeta pas le moindre regard quand il revint se placer à son tour derrière le comptoir après quelques minutes d'absence, et Annie ne lui posa pas la moindre question. Elle était en train de rentrer un nouvel ouvrage dans le système quand le portable d'Oliver sonna. Elle hésita à lui reprocher de prendre un appel personnel pendant qu'il travaillait, mais se retint. Elle en avait déjà trop fait pour aujourd'hui, elle ne voulait pas qu'il se mette à la détester non plus, ce n'était pas son but. Elle n'essaya même pas d'écouter la conversation, aussi fut-elle surprise en voyant la réaction du jeune homme. Elle fit un pas en arrière en le voyant lancer son portable et ouvrit la bouche, choquée, quand il lança également quelques livres. Il était devenu dingue ou quoi ? Elle le fixa pendant quelques secondes, attendant des explications. Sa surprise passa subitement quand elle les obtint finalement. Sa mère, elle comprenait tout de suite mieux. Elle n'avait pas aimé son geste, mais comme il le lui fit remarquer, elle pourrait avoir la descence de lui rendre service. Alors elle décida de ne rien dire.

« Je vais t'y amener. » Déclara-t-elle d'un ton qui signifiait clairement qu'elle n'accepterait aucune protestation ni aucune objection. Elle se doutait qu'Oliver n'avait pas envie qu'elle vienne avec lui, elle non plus n'était pas spécialement contente de penser à ce qui les attendait, mais ça lui paraissait la meilleure chose à faire. « Je ne te confie pas ma voiture alors que tu es dans cet état-là. » Elle avait voulu dire ça en plaisantant, mais vu ce qu'elle lui avait dit tout à l'heure, elle avait peur qu'il ne le comprenne pas comme ça. Tant pis, au point où elle en était. Elle passa rapidement une main dans ses cheveux, soupirant longuement et essayant à son tour d'assimiler l'information. La mère d'Oliver et elle étaient très proches. « Tu n'es pas le seul à vouloir la voir. » Lui rappela-t-elle comme si elle avait peur qu'il ne proteste. Elle lui lança un petit sourire timide avant d'attraper son sac et de se diriger vers la porte. « Tu me raconteras en route. » Elle se doutait qu'Oliver voudrait y être le plus vite possible, elle pouvait attendre trente secondes pour savoir exactement ce que son amie avait. Elle croisa une de leur collègue au moment où elle passa la porte et Annie lui confia les clés de la bibliothèque, lui expliquant rapidement la situation avant de se diriger vers sa voiture et de se glisser derrière le volant. Ils seraient à l'hôpital en moins de cinq minutes.
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MessageSujet: Re: (+) don't burry me, don't let me down. ANNIE   (+) don't burry me, don't let me down. ANNIE EmptyDim 4 Aoû - 20:42

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L’interdit me fait aller de l’avant, l’interdit m’attire, ça a toujours été. Seulement où se trouve la limite ? Trop proche pour ne pas être franchie, trop loin pour ne pas attirer l’attention. Elle avait allumé une flamme puis décidé subitement de l'éteindre. Le soucis lorsque l'on joue avec le feu, c'est qu'on fini toujours par se brûler. A l'heure actuelle, le sentiment que plus rien n'ira bien et que jamais ça ne pourrait redevenir comme avant, avant elle était le plus fort, mais avec le temps, j'apprendrais à vivre sans elle, la douleur se transformerait en nostalgie et la mélancolie en sourire. Peut être même que cette histoire m'aura poussé à grandir, à vivre... Enfin, j'en suis loin pour le moment puisque ce mon coeur me dicte n'est que rage, désarroi et rancœur. Avec ce coup de fil, je suis hors de moi, en incapacité totale de gérer la moindre de mes émotions, trop de choses se battent dans ma tête et je dois exploser pour m'enlever cette impression affreuse que le destin s'acharne contre moi aujourd'hui. Ce qui semble déplaire à la jolie blonde d'ailleurs. Enfin, j'en ai rien à foutre sur le moment, trop enragé pour me soucier de ne pas contrarier ma patronne. Quelle journée de merde tiens, Maellys ne m'a pas donné énormément de détails au téléphone, accident de voiture, elle avait été aux urgences rapidement et depuis pas d'autres infos, les médecins la faisait poiroter depuis une quinzaine de minutes déjà.

« Je vais t'y amener. »
je n'écoute même pas ce qu'elle dit ensuite, trop accaparer à penser à Maman et surtout ce qui se passerait si les conséquences de cet accident étaient trop définitives. Je secoue la tête, divaguer maintenant est hors de questions, je dois me rendre à son chevet, et ce le plus vite possible, avec ou sans annie, je m'en fiche totalement. D'ailleurs notre discussion me semble presque dérisoire face à ce qui est en train de se passer. Je la regarde, pour la presser un peu, indifférent face à ses sourire et sa tentative de faire de l'humour pour me rassurer. Je m'installe dans la bagnole et je colle ma tête contre la vitre. Elle attend probablement des explications mais je n'ai pas envie de parler de ça avec elle, je me contente de lui dire froidement : « elle a perdu le contrôle du véhicule. » Ma respiration saccadée par la peur, une boule au ventre, je n'attend même pas qu'elle se gare, sautant presque de la voiture en marche et je me rue à l'intérieur de l’hôpital. Après avoir questionné la fille de l’accueil, je fonce vers l'étage qu'elle m'a indiqué quelques secondes plus tôt et je vois ma jumelle, la tête dans ses mains, assise sur une chaise. Elle a du me sentir arrivé car elle se tourne vers moi, les yeux rougit par la douleur. Même si elle ne l'admettra pas, elle avait pleuré. Si seulement toute cette journée ne pouvait être qu'un affreux cauchemar. Je savais, ce matin que je n'aurais pas du me lever. Je prend Mae dans mes bras, tendrement, je lui caresse les cheveux.  Je lui prend ensuite le visage pour le regarder dans les yeux. « ca va aller. » un baiser sur le front et je m'écarte d'elle, desserrant cette douce étreinte. Je devais être fort pour elle comme elle l'est pour moi. Nous étions mutuellement la force de l'autre. « qu'est ce qui s'est passé exactement ? » au téléphone, elle devait être sous le choc car ses explications étaient vagues, imprécises et peu cohérentes, des mots se mélangeaient sans vraiment former des phrases.

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Maëllys C. Rhodes
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MessageSujet: Re: (+) don't burry me, don't let me down. ANNIE   (+) don't burry me, don't let me down. ANNIE EmptyLun 5 Aoû - 21:03

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« Oui maman, je ne serais pas en retard promis. J'essaierais même d'être en avance. Bye maman, à toute ». Maëllys était levée depuis à peine une demi heure que déjà sa mère l'appelait pour être sûr qu'elle ne soit pas en retard. Elles devaient se voir à quinze heures, Maë avait encore cinq heures devant elle ! Elle jeta son téléphone portable sur son lit, avant de retourner à la salle de bain. Elle s'attacha les cheveux en chignon et se déshabilla pour entrer sous la douche. Le jet d'eau chaude lui fit du bien, au fur et à mesure elle refroidissait l'eau pour réveiller son corps. Des années qu'elle avait ce petit rituel, et désormais il n'y avait que ça pour qu'elle soit bien réveillée. En sortant elle enroula une serviette autour de son corps, elle se promena jusqu'à sa cuisine où elle prit un verre de jus d'orange. Sans pulpes. Elle détestait ça. Alors qu'elle se dirigeait vers son armoire dans la chambre elle entendit son portable sonner, elle le laissa pensant que c'était maman qui la rappelait pour ajouter un truc. Elle voulait toujours tout prévoir à la perfection, même une simple visite n'était pas laissée au hasard. Maëllys enfila un débardeur et une jupe avant de reprendre son téléphone. Ce n'était pas maman...
« Allô ? » répondit une voix qu'elle ne connaissait pas. « Oui bonjour, vous venez tout juste de m'appeler » dit-elle serieusement. « Ha, je suis le docteur Stafford. Vous êtes Mademoiselle Rhodes ? Votre mère vient d'être transférée aux urgences elle a eut un grave accident sur la route » dit le docteur d'une voix stricte. Comme si quelqu'un d'autre contrôlait son corps, Maë raccrocha et fila vers sa voiture en direction de l'hôpital. Elle ne se rendait pas vraiment compte, elle était complètement ailleurs, absente. Sur la route de l'hôpital un feu passa au rouge juste au moment où elle y arrivait, la jeune femme s'énerva d'un coup « Putain merde, tu fais chié toi avec ta voiture à deux à l'heure, c*nnard ». Puis d'un coup, comme si elle reprenait enfin ses esprits elle se mit à pleurer. Elle appuya sa tête contre son volant, elle craquait.

Arrivée à l'hôpital, elle courra vers l'accueil « Madame Rhodes » demanda-t-elle, ni bonjour ni s'il vous plaît. Elle ne s'en rendait même pas compte, la femme lui indiqua l'étage. Alors qu'elle y arrivait un médecin l'accueillit « Docteur Stafford » dit-il en tendant la main. Elle lui serra, les larmes au bord des yeux. Il n'eut pas le temps de lui dire quoi que ce soit, il devait y retourner. La jeune femme ne savait pas où en était sa mère, est-ce qu'elle allait bien ? Qu'est-ce qui se passait exactement ? Alors qu'elle prit place sur un siège elle pensa à celui qu'elle aimerait voir à ses côté : Oliver. Putain ! Il fallait avertir tout le monde, qui d'autres à part elle était au courant ? Elle sorti son téléphone, la vue troublée par les larmes. Elle composa le numéro de son frère jumeau, une tonalité, deux tonalité « Allô ? » « Oliver, maman est à l'hôpital, accident de la route » dit-elle d'une traite avant de raccrocher. Elle n'avait pas envie de discuter, pas de fanfreluches, pas de chichis, il comprendrait. De toute façon il n'y avait rien de plus à dire, il fallait attendre le verdict du médecin.

Maëllys entendit des pas pressés dans le couloir et devina son frère. Elle se tourna vers les, les yeux bouffis d'avoir pleuré. Elle se lève de sa chaise et Oliver la serre dans ses bras. « J'ai appeler personnes d'autres, j'sais pas comment leur dire » dit-elle vivement, elle n'arrivait plus à penser correctement. Tout était mélangé. Maë s'agrippa à son frère, il était là. C'était bizarre de n'avoir besoin que de lui, pourtant elle ne sentait pas autant le besoin d'avoir les autres membres de sa famille autour. « Oh mon Dieu, papa ! » pensa-t-elle d'un coup, s'il y avait une personne qui devait vraiment être prévenu, c'était lui. « ca va aller. » lui dit Oliver, se décalant pour l'embrasser sur le front. Il la rassurait, il sentait qu'elle était en panique et qu'elle n'arrivait plus à gérer quoi que ce soit. « qu'est ce qui s'est passé exactement ? »  demanda-t-il alors sur un ton calme, Oliver savait mieux se contrôler qu'elle, enfin du moins en apparence. « Je ne sais même pas, on-on m'a juste dit qu'elle avait eut un accident, qu'elle avait percuté une autre voiture et perdu le contrôle de la sienne. J'sais même pas ce qu'il se passe en ce moment, si ça va, si ça va pas » elle n'était pas au courant de tout et le médecin qui ne revenait pas. Elle avait l'impression de l'attendre depuis une heure, comme si le temps tout d'un coup se rallongeait faisant durer le supplice.

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Annie Callahan
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MessageSujet: Re: (+) don't burry me, don't let me down. ANNIE   (+) don't burry me, don't let me down. ANNIE EmptyMer 7 Aoû - 21:31

Annie n'avait pas hésité une seule seconde avant de prendre sa décision et d'amener Oliver à l'hôpital. En le voyant la tête collée à la vitre de sa voiture pendant tout le trajet, elle sut qu'elle avait pris la bonne décision. Il n'avait même pas l'air d'être en état de marcher, alors elle l'imaginait mal conduire, même si l'hôpital n'était pas très loin. Heureusement d'ailleurs, elle pouvait voir l'état de nerf dans lequel semblait se trouver Oliver et elle devait bien avouer qu'elle-même ne faisait pas la fière. Elle s'inquiétait plus pour le jeune homme qu'autre chose à l'instant, mais c'était également une très bonne amie à elle qui avait eu un accident. Enfin pour l'instant c'était plus facile de se concentrer sur une chose à la fois, elle verrait quand ils seraient arrivés. Ils ne mirent d'ailleurs pas bien longtemps, moins de cinq minutes. Annie se gara et elle n'eut même pas le temps d'éteindre le contact qu'Oliver se précipitait déjà l'intérieur. Elle le laissa prendre de l'avance, ne cherchant pas à le rattraper. Elle était venue, certes, mais elle savait qu'elle allait faire office d'outsider ici. Elle ne faisait pas partie de la famille et elle n'avait même plus le droit de prétendre être là pour aider Oliver. Elle pénétra dans l'hôpital et demanda la direction à une infirmière avant de tomber finalement sur les deux Rhodes. Maellys, la petite sœur d'Oliver, n'avait pas l'air en meilleur état que son frère, mais qui pouvait l'en blâmer ? Annie se rapprocha tranquillement, essayant de paraître plus calme qu'elle ne l'était réellement. Ce n'était pas la peine de paniquer à son tour, ça n'allait avancer personne, et vu la façon dont ils avaient l'air touchés, elle n'avait pas l'impression d'en avoir le droit. Elle ne faisait pas partie de la famille. Elle arriva juste à temps pour entendre les explications de la jeune blonde. Elle se rapprocha d'elle et attrapa doucement sa main, la serrant gentiment pendant quelques secondes avant de déposer un rapide baiser dans ses cheveux et de venir croiser les bras sur sa poitrine. « Ne t'inquiète pas Maellys, je suis sûre que tout va très bien se passer. Tu connais ta mère, elle est solide. » Lâcha-t-elle, un petit sourire légèrement amusé aux lèvres, essayant de rassurer la jeune fille.

Maintenant qu'elle était ici, elle se demandait pourquoi elle était venue. Elle n'aurait pas pu rester à la bibliothèque à se tourner les pouces et attendre des nouvelles, mais elle se sentait tellement mal à l'aise ici... Maellys et Oliver étaient clairement morts d'inquiétude et elle ne pouvait pas faire grand-chose pour les rassurer. Sans compter qu'elle se doutait qu'Oliver n'avait aucune envie qu'elle reste. Maellys, c'était peut-être différent, mais elle ne pourrait pas lui apporter le réconforter dont elle aurait voulu être capable. Elle baissa les yeux vers la jeune femme, essayant le plus possible d'ignorer son frère tant qu'elle le pouvait. « Tu es toute pâle. » Souffla-t-elle d'un ton mi-inquiet, mi-compatissant avant d'offrir un petit sourire timide à la jeune femme. « Laisse-moi aller te chercher quelque chose à manger, d'accord ? Et je vais essayer de voir si les docteurs peuvent nous dire quelque chose à propos de votre mère. » Proposa-t-elle parce que c'était tout ce qu'elle avait en réserve pour essayer de les faire se sentir mieux pour l'instant. Elle jeta un bref coup d'oeil à Oliver, mais ce dernier semblait bien trop pris dans ses pensées pour faire attention à elle. Tant mieux. Elle lança un dernier regard qu'elle voulait rassurant à Maellys avait de laisser les deux jumeaux à nouveau seuls, se mettant en quête d'un distributeur automatique ou d'une cafétéria.
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Oliver L. Rhodes
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MessageSujet: Re: (+) don't burry me, don't let me down. ANNIE   (+) don't burry me, don't let me down. ANNIE EmptyJeu 8 Aoû - 9:24

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Je me remet doucement de la douche froide que je viens de brutalement recevoir en pleine face lorsque je reçois cet immonde coup de fil. Mon dieu, le destin s'acharne parfois contre nous avec une telle vivacité qu'on se demande s'il ne veut pas simplement nous achever. Je décide de ne me faire le moins de sang d'encre possible, après tout, elle allait peut être sortir dans quelques heures en pleine forme et me rappeler que les brosses et les coiffeurs ça existe. Elle n'a jamais apprécié ce que je fais de ma coiffure, elle aurait préféré quelque chose de plus sobre j'imagine. Et elle ne se gêne pas pour me le faire remarquer. Il ne me fallu pas longtemps pour rejoindre l’hôpital grâce à Annie - elle aura au moins fait une bonne chose aujourd'hui -. J'essaye de rassurer ma soeur comme je peux, lui montrer que je suis fort et que tout ira bien, c'était ma seule arme pour la soutenir dans ce genre d'épreuves. N'allez cependant pas croire que Maellys était faible, au contraire, elle est probablement plus forte que moi, seulement, elle montre ce qu'elle ressent là ou je préfère bouillonner et l'intérieur et intérioriser. Pas la meilleure solution vous me direz, car quand ça explose, vaut mieux pas être dans les parages. Je pris note qu'elle n'avait pas appelé les autres et je m'en chargerais dès que j'en saurais un peu plus sur son état.

« Je ne sais même pas, on-on m'a juste dit qu'elle avait eut un accident, qu'elle avait percuté une autre voiture et perdu le contrôle de la sienne. J'sais même pas ce qu'il se passe en ce moment, si ça va, si ça va pas » Ces saloperies de medecins, soit ils restaient vague comme du jus de cochon, soit ils utilisaient des mots que personne ne peut comprendre du genre métastases. Super mec, mais ça veut dire quoi. Les talons d'Annie résonnaient dans l'hôpital, je n'y avais pas réfléchi avant, trop pressé de rejoindre cet endroit, mais j'espère secrètement que Maellys ne fera pas d'esclandres. Oui, car elle connaissait la situation, de plus, Annie risquait d'être prise au dépourvu car elle ne savait pas que ma jumelle savait, c'est d'ailleurs pour cette raison qu'elle se permit quelques familiarités. Après tout, Annie avait grandit avec la famille. « Ne t'inquiète pas Maellys, je suis sûre que tout va très bien se passer. Tu connais ta mère, elle est solide. » Ouais, solide peut être, mais si elle s'est faite fauché par une autre voiture, parfois, la force ne suffit pas. Je me demande comment Annie peut être si sereine, c'est comme si elle devait avoir le contrôle sur son corps à chaque instant. Ou alors, c'est un robot, faut dire que ça expliquerait pas mal de choses.

« Tu es toute pâle. [...] Laisse-moi aller te chercher quelque chose à manger, d'accord ? Et je vais essayer de voir si les docteurs peuvent nous dire quelque chose à propos de votre mère. » Elle s'en va, sa chevelure harmonieuse la suit, je la regarde partir, et je me tourne de nouveau vers Maellys. Annie sera plus calme que moi face aux médecins et c'est surement mieux que ce soit elle qui y aille, même si une part de moi souhaiterait fortement qu'elle quitte instantanément ces lieux pour me laisser. Gérer un soucis à la fois était déjà difficile.« Papa a du être mis au courant, j’appellerais les frangines et Kylian une fois qu'on en saura un peu plus ok ? » Je rejoins le siège le plus proche et je prend ma tête dans mes mains, frictionnant mon cuir chevelu, prêt à m'arracher les cheveux. La journée allait être longue, très longue.
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Maëllys C. Rhodes
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MessageSujet: Re: (+) don't burry me, don't let me down. ANNIE   (+) don't burry me, don't let me down. ANNIE EmptyMar 13 Aoû - 20:31

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Alors que Maëllys ne s'y attendait pas Annie apparut au bout du couloir, avançant dans leur direction. Evidemment, elle aurait dû s'en douter, comment Oliver aurait pu arriver aussi vite après tout ? La femme s'approcha et vint serrer la main de Maë, et alors qu'elle en voulait de tout son être à celle qui avait briser le cœur de son frère, ce geste l'apaisa un instant. Comment Annie pouvait-elle être aussi douce et avoir détruit son frère jumeau ? Annie prit la jeune femme dans ses bras pour la réconforter « Ne t'inquiète pas Maellys, je suis sûre que tout va très bien se passer. Tu connais ta mère, elle est solide. » Maëllys sentit une boule se former dans sa gorge. Elle avait envie de pleurer, bien sûr que sa mère était solide, mais elle restait humaine. Elle en avait bien conscience. La jeune femme était énervée qu'Annie soit là, comme s'il n'y avait rien entre elle et Oliver. Elle savait jouer la comédie, elle avait réussit à duper presque tout le monde pendant des mois. Toutefois la jolie blonde ne se sentait pas la force de faire un scandale à l'hôpital, la peine de cœur de son frère lui paraîssait bien dérisoire vis à vis de ce qu'il se passait en ce moment même.  Et alors que leur mère était dans un lit d'hôpital – on ne sait trop où d'ailleurs – elle regretta d'avoir pensé qu'elle était un peu trop pointilleuse. Lorsqu'elle sortirait de cette hôpital, Maëllys serait toujours à l'heure pour aller la voir, plus jamais de retard. Et alors qu'elle se rendit compte que peut-être elle n'en sortirait pas, la jeune Rhodes eut comme une envie de vomir, elle sentit le besoin de s'asseoir. « Tu es toute pâle. » lui dit Annie, elle eut un sourire cynique. Heureusement qu'elle était à l'hôpital hein, il y avait tout le matériel nécessaire ici si jamais elle faisait une crise de panique. Puis d'un coup Maëllys fut prise d'un petit fou rire, elle avait les nerfs qui lâchaient « Mais c'est pas vrai, on est où là ? En plein cauchemar ? » Elle n'en pouvait plus d'attendre, les secondes se transformaient en minutes et les minutes en heures. Elle sauta sur le premier médecin qui passait et s'énervait contre lui, des bordel, des putain sortait de sa bouche dans des phrases presque incompréhensibles. Parce qu'elle était comme ça Maëllys, quand ça n'allait pas il fallait que ça sorte, qu'elle extériorise. Elle tenait ce sale caractère de son père.


« Laisse-moi aller te chercher quelque chose à manger, d'accord ? Et je vais essayer de voir si les docteurs peuvent nous dire quelque chose à propos de votre mère. » dit Annie au bon moment, au moins elle pourrait peut-être leur en dire un peu plus. La jeune Rhodes avait l'impression de se retrouver dans un cartoon, où les médecins s'amuseraient à les faire languir pendant qu'elle taperait du pied par terre, la fumer lui sortant des oreilles. Annie parti, le bruit de ses talons résonnant dans la tête de Maëllys. Un tac tac tac qui lui rappelait le temps qui s'écoulait et les nouvelles qui ne venaient pas. « Papa a du être mis au courant, j’appellerais les frangines et Kylian une fois qu'on en saura un peu plus ok ? »  dit Oliver, essayant de ne pas l'alarmer plus qu'elle ne l'était déjà. Il alla s'asseoir à son tour. Maëllys, elle faisait les cents pas dans le couloir. Elle se tourna vers son frère « T'as de la chance qu'on soit ici Oliver, non mais sérieux. Tu la ramène à l'hôpital ? » Il y a à peine dix minutes Maëllys se sentait mal au point de vouloir pleurer toutes les larmes de son corps et désormais elle en voulait à la Terre entière.

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Oliver L. Rhodes
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MessageSujet: Re: (+) don't burry me, don't let me down. ANNIE   (+) don't burry me, don't let me down. ANNIE EmptyMer 14 Aoû - 8:59

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Certaines personnes me manquent tellement que j’ai l’impression que ma vie n’est qu’un immense vide. Ce soir, je sens vraiment ces absences peser sur mon moral et je ne sais pas comment combler ces vides. La mort est définitive, et je ne peux m'empêcher de penser que peut être que l'âme déloyale de maman s'envolerait aujourd'hui pour rejoindre les cieux. Et si son heure était arrivée ? Et si elle ne revenait pas à elle ? Cette idée me fait froid dans le dos, je ne peux vivre sans maman. Si elle s'en va, elle part avec une part de moi. Une avait été atrocement arraché aujourd'hui, pas celle là. Je tente de rassurer au maximum ma sœur, témoin de cette scène étrange entre Annie et elle, je préfère me taire. Aujourd'hui, la vie me fait peur, sans maman, je ne sais pas où elle va me mener. Mon futur est trop incertain pour qu'elle n'en fasse déjà plus parti. Au vue du regard désaprobateur que me lance Maellys, j'anticipe : « Pas ici, pas aujourd'hui Mimi. » fis calmement. « T'as de la chance qu'on soit ici Oliver, non mais sérieux. Tu la ramène à l'hôpital ? » son ton était déplorable, je comprenais qu'elle soit en colère, je le suis aussi, plus que je ne veux bien le montrer, le chauffard qui l'a renversé n'a d'ailleurs pas intérêt à se pointer ou je lui refais sa façade sans la moindre hésitation.  J'avais besoin de ma sérénité, à défaut d'anxiolytiques, je mis la main sur mon iPod et je commence à me concocter une playlist. Je prend sa main et je l'invite à s’asseoir à mes côtés, faire les cents pas n'allaient rien résoudre, à part l’agacer d'avantage. Le pire, c'est que moi aussi, je ne voulais pas vraiment voir Annie ici, mais elle m'a déposé, et puis, elle est une des meilleures amies de maman. De plus l’hôpital est un lieu public et lui en interdire l'accès c'était pas possible. « C'est son amie, elle s'inquiète aussi. » Je met un écouteur dans mon oreille et j'en tend un deuxième à ma frangine.

Trop gentil, c'est souvent le qualificatif que ma soeur utilise à mon égard. Une part de vérité, parfois, je me laisse marcher sur les pieds, quel intérêt de confronter un type qui a renversé son café sur vous ou encore ce mec qui passe devant vous à la caisse d'un supermarché. S'il est si pressé que ça, qu'il y aille. Je ne cherche jamais le conflit, parfois j'ai le sentiment qu'il vient à moi. Le soucis, c'est que j'ai la fâcheuse tendance à devenir violent lorsque je m'emporte, alors j'évite un maximum. « aller fais pas cette tête sœurette. après tout, tu as toujours dis que tu l'aimais beaucoup avant toute cette histoire, ce n'est pas un monstre non plus. » et dire que je jouais les avocats d'Annie, elle qui est aujourd'hui la personne qui me fait le plus de mal.« je lui ai jamais dit que t'étais au courant en plus, alors si ça pouvait rester entre nous... On est là pour maman, concentrons nous sur elle pour le moment. » J'en demande trop c'est ça ? Pas sur qu'elle réagisse très bien suite à cette demande impromptue. Mais en même temps, je préfère éviter le scandale au milieu de l’hôpital. Je pouffe, pressé de voir Annie revenir pour qu'elle nous donne quelques nouvelles des médecins, ils seraient plus professionnels avec elle, après tout, elle a connu la guerre (mouhahaha)


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Annie Callahan
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MessageSujet: Re: (+) don't burry me, don't let me down. ANNIE   (+) don't burry me, don't let me down. ANNIE EmptyJeu 15 Aoû - 11:30

Annie jeta un dernier coup d'oeil vers les deux enfants de Carole avant de bifurquer dans le couloir et de les perdre de vue. Elle sentit ses muscles se détendre légèrement, elle ne se sentait pas à l'aise ici. Elle détestait les hôpitaux, comme tout le monde, mais c'était encore plus étrange de se retrouver ici avec Oliver et Maellys. Elle avait envie d'aider mais elle avait l'impression que sa seule présence était dure à supporter pour le jeune homme. Elle pourrait toujours essayer d'aider sa sœur, mais elle n'était pas sûre d'arriver à quoique ce soit. Elle s'arrêta devant l'ascenseur et regarda un peu le plan du bâtiment, cherchant des yeux la cafétéria. Elle allait déjà lui ramener quelque chose à manger et faire de son mieux pour l'apaiser, c'était tout ce qu'elle pouvait faire, et même si elle n'aimait pas être ici, elle savait qu'elle aurait encore plus détesté devoir s'en aller. C'était son amie qui était hospitalisée, et elle avait le droit de s'inquiéter elle aussi. Elle aurait été incapable de se concentrer sur quoique ce soit d'autre si elle était rentrée chez elle ou retournée au boulot, alors autant rester ici. Ici elle aurait des nouvelles dès qu'elle le pourrait. Elle finit par prendre l'ascenseur pour redescendre au rez-de-chaussée et se dirigea ensuite vers la fameuse cafétéria. Elle en ressortit avec quelques pains au chocolat et quelques croissants, ne connaissant pas assez les goûts de Maellys pour risquer de ne prendre qu'une seule pâtisserie. Elle en avait probablement pris largement trop, mais mieux vaut que pas assez, c'est ce qu'on dit non ? Et puis, ça ne pourrait vraiment pas leur faire de mal de manger quelque chose, à Oliver non plus. Elle frissonna légèrement rien que de repenser à lui et monta à nouveau dans l'ascenseur. Ce ne fut que sur le chemin du retour qu'elle s'arrêta dans le couloir pour interpeller un des docteurs. Elle se renseigna rapidement pour savoir qui s'occupait de son amie et fut assez chanceuse pour tomber directement sur lui. Le médecin avait l'air pressé mais Annie lui lança son plus beau sourire et lui proposa même un croissant en entendant son estomac grogner. Le médecin se radoucit et finit par lui donner quelques nouvelles avant de reprendre sa route. Au moins elle n'allait pas revenir les mains vides, au sens propre comme au sens figuré.

Les deux Rhodes étaient toujours assis quand elle revint et ils semblaient écouter de la musique, un écouteur chacun. Annie se rapprocha rapidement et s'arrêta devant eux. Elle tendit le petit sac qui contenait les achats qu'elle avait fait à la cafétéria à Maellys en lui lançant un petit sourire timide. « J'ai réussi à parler à un des médecins qui s'occupe de votre mère. Il ne m'a pas dit grand-chose mais il avait l'air assez optimiste. » Elle passa rapidement sa langue sur ses lèvres avant d'enchaîner, espérant sincèrement que les nouvelles qu'elle avait allaient les apaiser un peu. Ils avaient l'air terriblement tendus et inquiets. « Il m'a dit qu'ils avaient dû l'opérer en urgence, qu'elle venait juste de sortir et que son état était stationnaire. » Il ne lui avait pas dit exactement pourquoi ils avaient dû la faire passer sur le billard, mais elle n'était pas sûre qu'elle l'aurait dit aux deux Rhodes même si elle l'avait su. Ça ne devait pas être spécialement rassurant comme information. Ce fut d'ailleurs pour ça qu'elle s'empressa de rajouter : « Il avait vraiment l'air de penser que tout irait bien. L'opération s'est bien déroulée d'après ce qu'il m'a dit. Votre mère n'est pas encore réveillée et ils veulent attendre encore un peu pour vérifier qu'elle se remet bien. Mais il m'a assuré que tout s'était bien passé. » Elle avait préféré conclure sur une note positive, après tout elle essayait de les rassurer, pas de les faire paniquer encore plus.
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Maëllys C. Rhodes
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MessageSujet: Re: (+) don't burry me, don't let me down. ANNIE   (+) don't burry me, don't let me down. ANNIE EmptyJeu 29 Aoû - 20:37

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« C'est son amie, elle s'inquiète aussi. » dit Oliver pour freiner sa sœur. Mais Maëllys sentait cette boule dans le ventre, qui l'empêchait de rester calme, c'était très certainement dû au stress de ne rien savoir concernant sa mère. Pour le coup, elle avait besoin de s'en prendre à tout le monde, même si ça ne la soulagerait pas davantage, ça lui permettait au moins de se défouler. Malheureusement Oliver avait raison, puis il n'était pas raisonnable de crier au scandal dans un hôpital, sachant qu'ils n'étaient sûrement pas les seuls dans ce cas. D'autres familles patientaient pour des raisons diverses et variées, certaines moins importantes parce que le dernier enfant s'est casser la jambe sur le skate, mais sûrement que d'autres aussi attendent pour des blessures plus importantes. Parfois, Maëllys avait ce petit brun d'égoïsme dont elle ne se rendait même pas compte, mais où elle pensait subir les plus gros malheurs de la planète. « C'est vrai, mais maman réagirait de la même manière que moi si elle savait » dit la jolie blonde pour se défendre, comme une enfant. Elle ne réagissait plus vraiment de manière logique, habituellement elle écoutait son frère, réfléchissant à ce qu'il pouvait lui dire quand les jumeaux n'étaient pas d'accord. Mais elle n'avait pas réellement envie de comprendre, elle n'avait pas envie de grand chose en réalité mis à part d'aller voir sa mère. « aller fais pas cette tête sœurette. après tout, tu as toujours dis que tu l'aimais beaucoup avant toute cette histoire, ce n'est pas un monstre non plus. » ajouta son frère pour la résonner. Il n'avait pas tort, avant qu'Annie et Oliver n'aient cette relation Maëllys appréciait beaucoup Annie, qui venait assez souvent à la maison d'ailleurs prendre le café avec leur mère. Oliver lui tend alors un écouteur, invitant sa sœur à venir s'assoir à ses côtés et à laisser tomber cette histoire. Invitation qu'elle accepta, elle prit l'écouteur et posa sa tête sur l'épaule d'Oliver, respirant un bon coup. « je lui ai jamais dit que t'étais au courant en plus, alors si ça pouvait rester entre nous... On est là pour maman, concentrons nous sur elle pour le moment. »  lui demanda son frère jumeau, Maëllys releva la tête. Bien sûr qu'elle était capable de garder certaines choses pour elle, mais elle ne le faisait quasiment jamais. La jeune femme n'avait pas sa langue dans la poche, elle avait cette franchise qui pouvait la rendre si froide parfois alors qu'elle avait ce naturel chaleureux et attachant. « T'es chié Olive, je sais bien qu'on est à l'hopital là, mais ne compte pas sur moi pour la fermer une fois qu'on sera sorti. Puis de toute façon tu sais très bien que ça finira par éclater un jour où l'autre... » la jeune femme n'eut pas le temps de finir que son frère lui donna un léger coup de coude. Annie revenait. Maëllys foudroya son frère du regard, replaça l'écouteur dans son oreille et s'enfonça dans la chaise. Elle avait le visage fermée, celui qui annonçait qu'il ne valait mieux plus lui adresser la parole. Elle pouvait tellement se comporter comme une enfant parfois, mais elle prenait vraiment à cœur cette histoire et la tristesse de son frère qu'elle était énervée pour lui. Agacée qu'il ne réagisse pas, qu'il prenne encore la défense d'Annie alors qu'il devrait la détester.

« J'ai réussi à parler à un des médecins qui s'occupe de votre mère. Il ne m'a pas dit grand-chose mais il avait l'air assez optimiste. » dit Annie en revenant, elle donna un paquet de pâtisseries à Maëllys qui le prit sans broncher. Comment faisait cette femme pour être aussi douce d'un côté et pour avoir presque détruit son frère de l'autre ? Arrivait-elle encore à se regarder dans le miroir ? « Il m'a dit qu'ils avaient dû l'opérer en urgence, qu'elle venait juste de sortir et que son état était stationnaire. » elle avait cette voix rassurante, et Maë avait tellement envie de la croire. Elle ajouta presque de suite après « Il avait vraiment l'air de penser que tout irait bien. L'opération s'est bien déroulée d'après ce qu'il m'a dit. Votre mère n'est pas encore réveillée et ils veulent attendre encore un peu pour vérifier qu'elle se remet bien. Mais il m'a assuré que tout s'était bien passé. » pourquoi le médecin n'était pas venu les voir pour leur dire tout ça ? Ils n'étaient que des incapables dans cet hopital ? « Ouais, mais evidemment ils n'ont pas dit quand est-ce qu'on pourra la voir » dit la jeune femme entre ses dents. Elle voulait revoir sa mère, s'assurer de ses propres yeux que ça allait et qu'elle ressortirait d'ici tranquillement dans quelques jours.

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